Economie uk

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  • Publié le : 21 décembre 2011
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Analyse situation économique d’UK
Avant 2008
Après une phase se croissance économique se maintenant autour de 2,8% en moyenne depuis 1992, on observe un ralentissement à partir du deuxième trimestre 2007, se poursuivant jusqu’au deuxième trimestre 2008 avant que l’économie anglaise ne rentre en récession à partir du troisième trimestre 2008 jusqu'au début de l’année 2010. La croissance du PIBde l’année 2008 stagnant à -0.1% (+0,4% en réel) avant de chuter de -4 ,9% en 2009 (-5,2% en réel).
Jusqu’en 2007, la demande interne a été le plus gros contributeur à la croissance, (4% en 2007) avec une croissance des importations plus rapide que celle des exportations (6,8 contre 6%) avec par voie de conséquence une contribution légèrement négative de la balance commerciale à la croissance duPIB (-0,3% en 2007). Les consommations privées et publiques représentant 88% du PIB (chiffres 2009). A noter la caractéristique de l’économie anglaise avec un taux d’épargne bas de 7% sur la période 1992-1996 (12 % de moyenne en Europe) chutant à 2,6 en 2007
Les investissements à un niveau moyen de 3,9% depuis 1992 atteignent 7,8% en 2007 dont 12,3% en ce qui concerne l’investissement enéquipements, traduisant la bonne confiance des dirigeants anglais durant cette période.
2008/2009
La phase de ralentissement de l’économie puis de récession que l’on observe partir du 3ème trimestre 2007 est initiée par le ralentissement brutal de la demande interne puis sa décroissance (-0,3% en 2008 puis –4,5% en 2009). La consommation des ménages diminuant moins brutalement que les salaires réelsdont la chute atteint -6% courant 2009, les foyers anglais préférant diminuer leur taux d’épargne (2% en 2008) plutôt que leur niveau de consommation. A partir du 2eme trimestre 2009 on observe un net ralentissent de la décroissance des salaires réels (passant de près de -6% à -1% fin 2009) dont le niveau atteint celui de la consommation des ménages dont le taux d’épargne augmente en 2009 (6%)Dans le même intervalle, la monnaie a perdu 25% de sa valeur permettant un rebond de la balance commerciale devenant (phénomène exceptionnel en Angleterre) un contributeur positif à la croissance (0,9% en 2009).
Durant cette phase de récession les entreprises ont procédé à des déstockages (en 2008 et 2009), diminué leurs investissements (-5 et – 15,4%) impactant d’autant plus la croissance. Lecoût social de cette baisse de consommation et d’investissent est par logique une diminution des embauches et une augmentation du taux de chômage (7,6% en 2009) responsable de la diminution des salaires réels. Cette diminution de la production étant plus importante que celle des salaires au regard du CSU dont la croissance atteint 4,6% en 2009 traduisant la moins bonne compétitivité des entreprisesanglaises durant cette période
2009/2010
La courbe de la croissance s’inverse à partir de la moitié de l’année 2009 pour devenir positive courant 2010.
La Formation de stock, la consommation privée et publique sont les déterminants constitutifs de la croissance en 2010
La demande interne apres une forte décroissance redevient positive (+1% en 2010) et peut enfin jouer son rôle de moteur del’économie. Les importations s’en ressentent avec une augmentation plus rapide que celle des exportations (8,5 contre 5,3), la balance commerciale devenant ainsi un contributeur négatif (-1%) du PIB.
La consommation des ménages repasse au dessus de la barre de 0 au début de l’année 2010 malgré une tendance décroissante des salaires réels, le taux d’épargne diminuant par rapport à 2009 (5,4%)
Lesentreprises ont de nouveau investi (+8,6 % dans le matériel d’équipement) et se sont restockées (+1% de stocks environ) plus rapidement que dans le capital humain. En effet, le taux de chômage se maintient à un taux de 7,8% avec une timide reprise (0,2%) des embauches. Le CSU s’en ressent avec une augmentation de la compétitivité des entreprises anglaises (-0,8%)
Les prévisions pour 2011...
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