Economie

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  • Publié le : 28 août 2011
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Plan :

Introduction :

Chapitre 1 :

Les institutions de l’économie internationale :

Section 1 : Les institutions de la coopération commerciale internationales :

P1 : L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) :

P2 : La CNUCED :

P3 : La Chambre de Commerce International (CCI) :

Section 2 : Les institutions de coopération financièresinternationales :

P1 : Le fond monétaire international(FMI)

P2 : La banque mondiale :

P3 : Le centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) :

Chapitre 2:

Institutions Economiques et leurs rôles dans la régulation :

Section 1 : Institutions économiques internationales : le syndrome du vautour :

Section2 : Un manque de légitimité ?:

Section 3 : Une absence de leadership :

Section 4 : Une panne d'idéologie :

Section 5 : Une concurrence accrue :

Introduction :

La mondialisation économique[1] est complexe, dynamique, incomplète et hétérogène, et elle est gérée dans de multiples réseaux interactifs et compétitifs.

Vouloir en diriger le cours, du moins sansdétruire les mécanismes si fins et dynamiques de l’économie internationale de marché, est utopique. Dans une économie de réseaux, les opportunités sont innombrables, comme les stratégies des acteurs, interactives et peu prévisibles.

En effet, la globalisation des stratégies obéit à la logique d’expansion, car l’utilité d’un réseau dépend du nombre de ses membres et usagers. Elle intensifie lapression de la concurrence et des innovations. Mais elle est encore loin de couvrir tout le champ économique.

On ne peut non plus écarter l’idée que le rythme de la mondialisation économique, accéléré depuis 20 ans, puisse se ralentir de lui-même à terme.

Réguler c’est évidemment, établir des « règles ». Elles peuvent, d’abord, avoir pour objet de créer un contexte propre àfavoriser l’inclusion d’une économie nationale, ou régionale, dans les flux d’échanges internationaux (cadre institutionnel, incitations, culture), régulation «mercantiliste » ou « libérale ».

L’histoire du capitalisme international en illustre les phases depuis le 18ème siècle, jusqu’au démantèlement du protectionnisme des années 1930, et au renforcement du libéralisme après 1945, et surtoutdans les années 1980-1990.

Les institutions économiques internationales[2] sont engagées depuis le milieu des années 1990 dans un effort de renouvellement sans précédent. Le club des pays riches, l’Organisation pour la Coopération et le Développement Économique (OCDE) s’élargit aux pays émergents, ainsi que la Banque des Règlements Internationaux (BRI), une ancienne institution, créée en1930, qui rassemble les représentants des banques centrales des grands pays. Le Fonds Monétaire International (FMI) se voit confié de nouvelles ressources pour assurer la stabilité du système financier et la Banque mondiale s’engage dans une restructuration qui va lui coûter plus d’un milliard. Cette effervescence souligne l’intérêt que les États du monde entier portent à ces institutions.Un intérêt que reflètent également les appels répétés à une "nécessaire régulation de l’économie mondiale" et au rôle que devraient y jouer les organisations internationales.

Cette attente est le résultat du décalage important né, depuis les années 1960, entre le rythme de changement du système économique international et celui du système politique international. Le système économiquea connu un ensemble de mutations, profondes et rapides, qui sont généralement regroupées sous le vocable de "mondialisation", mais qui correspondent à des évolutions de nature différente : expansion du commerce international, marchés de plus en plus mondialisés, ouverture des anciens pays socialistes et développement des pays à industrialisation rapide d’Asie, libéralisation monétaire et...
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