Economies politiques

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J F Hochet

Introduction……………………………………………………………………………………………………p2
-L’analyse néo- classique
-La révolution marginaliste
-Vision différentes des classiques
-3 grandes écoles

Chapitre 1. L’offre et la demande………………………………………………………………………p5
I. La fonction demande
II. la fonction d’offre

Chapitre 2. Les équilibres de marché et la théorie des prix en concurrence pure et parfaite.p9I. Les hypothèses de la concurrence pure et parfaite
II. Détermination du prix d’équilibre en concurrence pure et parfaite

Chapitre 3. L’analyse Keynésienne……………………………………………………………………p14
I. Le contexte
II. Biographie et œuvre de Keynes
III. Le principe de la demande effective et les composantes de la demande
IV. la demande de monnaie
V. La détermination de l’emploi
VI. Lespolitiques keynésiennes
Annexe……………………………………………………………………………………………………….p19

Introduction

-L’analyse néo-classique

Ecole qui continue aujourd’hui à avoir une influence très importante
-Aux USA, en Angleterre.
-Plus tard en France (après les idées keynésiennes), dans les années 80

Influence le monde du travail, les salaires
Ex : La flexibilité, le CNE

Ecole qui apparaît vers 1870 autourde l’oeuvre de trois auteurs, qui on écrit et penser des idées similaires sans avoir aucun contact.
Stanley Jivons (1836-1882), Britannique
Léon Walras (1834-1910), Français
Carl Menger (1840-1921), Autrichien

Rupture avec le courant classique, sur la méthode utilisé pour mesurer la valeur, pour la répartition des revenus et abandon de la vision des classes sociales.
L’analyse se fondesur des individus représentatifs : Consommateur/ Producteur,
Salarié/ Epargnant

Les 3 fondateurs n’ont pas écrit pour se positionner contre le marxisme. Evolution de la pensée classique

Dimension politique de l’économie

-La révolution marginaliste

Modernisation d’instrument mis en place par les classiques

▪ L’analyse marginale-Plus confiance en l’analyse de la valeur travail
Influence plus religieuse. Retour du catholicisme sous les classiques mais plus sous les néoclassiques
-Mis en avant de la valeur utilité, plus subjective
Application de cet instrument à la consommation, aux salaires, aux investissements
Mesure l’utilité de chaque chose, chaque marchandise

Les néo classiquesutilise donc la valeur utilité et agrège les demandes individuelles (construction de courbe d’offre et de demande)

Décrit l’analyse sur la dernière quantité d’un phénomène économique analyser (ce que rapporte les derniers placements)
On peut alors introduire les maths dans les réflexions et les analyses.

Les néo classiques se situe dans la période qui développe massivement lessciences dures, la chimie, la physique ou encore la mécanique, ils veulent donc copier ces sciences, être plus rigoureux, avoir plus d’instruments fiables sur lesquels on peut fabriquer les lois.
Ils ont la volonté de dominer les sciences sociales et humaines, hors on ne peut faire des équations sur tous les comportements humains.

-Vision différente de celle des classiques

3 points

▪ Surla question du capital
Pour les classiques : avance d’argent qui permet le démarrage de la production
Pour les néo classiques : Ce n’est plus une avance d’argent mais un outil de production proprement dit. On oublie le propriétaire et on prend en compte les outils de production.

▪ Sur la question de la valeur
Abandon de la valeur travail (utilisé par les classiques), recours àla valeur utilité, plus subjective
Chez les classiques : paradoxe de l’eau et du diamant
Chez les néo : On mesure l’unité retiré de la consommation de l dernière unité consommé
Ex : l’eau a une utilité plus forte dans le désert que dans des conditions normales, donc sa valeur est plus forte
On peut donc introduire une fonction mathématique
Loi des rendements décroissants...
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