Edmund husserl

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1292 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 1 novembre 2009
Lire le document complet
Aperçu du document
Introduction
Dans les Méditation Cartésiennes, Edmund Husserl : philosophe allemand du XIXème siècle, réfléchit sur les fondements et le sens de la science à travers la philosophie.
Il traite ainsi dans cet extrait des moyens qui mènent à la sagesse et s’interroge sur les actes qui permettent de devenir un philosophe.
L’apprentis philosophe doit , pour cela, rechercher a obtenir descertitudes en doutant de ce qu’il a appris par le passé et ainsi détruire toutes les opinions préétablies pour les reconstruire et faire siennes les idées démontrées jusqu’ici.
Dès lors, nous pouvons observer que la philosophie est basée sur une destruction des croyances de l’enfance qui doivent être certifiées par le doute, tout cela se faisant dans le cadre confortable pour le corps et l’espritde la méditation.
Développement
I--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Qu’est ce que la philosophie ? Le mot philosophie vient du grec « philia » qui signifie l’amitié, le désir et de « sophia » qui veut dire la sagesse. Le philosophe est donc celui qui désire parvenir à trouver la sagesse. Il désireatteindre cette sagesse sur le plan théorique (du grec « théorein » : la vision par l’esprit) qui est le domaine du savoir, de la connaissance et de la science (du latin « scio » : le savoir) : le philosophe désire donc le savoir de la vérité.
Mais il désire aussi la sagesse sur le plan pratique (du grec « praxis »: l’action). Le plan pratique est le domaine des actions, le comportement maisaussi le bonheur. Le philosophe recherche donc la sagesse et le bonheur.
Pourtant, le désir est symbolisé dans la mythologie grecque par Eros, un héros demi-dieu, fils de Poros, dieu de la richesse et de l’opulence et de Pénia, une femme mortelle qui incarne la pauvreté, l’indigence. Le désir procède donc d’un manque : le philosophe est pauvre de savoir et de bonheur ce qui montre donc que laphilosophie n’est pas de l’ordre de la possession mais de la recherche. Par conséquent seul celui qui désire « vraiment » devenir philosophe le pourra.
Ainsi, d’après Edmund Husserl « quiconque » veut devenir philosophe le peut car tout homme possède la raison en quantité égale. La raison est l’essence (du latin « esse » : être) de l’homme : sans la raison l’homme ne serait pas ce qu’il est. Eneffet, grâce à la raison l’homme est capable de comprendre des choses et de les juger de lui même, la philosophie est donc à la portée de tous. Toutefois, les dieux ne peuvent pas philosopher car ils sont omniscients, ce sont des êtres infinis et ils n’ont donc pas le besoin de trouver la sagesse. Pareillement, ceux qui ignorent leur propre ignorance et ceux qui ne sont pas doué de raison nepeuvent pas philosopher, ainsi Platon a dit « je sais que je ne sais rien » signifiant par là qu’il admet sa propre ignorance pour pouvoir philosopher.
II ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Chez les stoïciens, la philosophie est incarnée par Iris, la fille du Dieu Thaumas (symbolisant l’étonnement). Laphilosophie nait donc de l’étonnement : l’étonnement est la condition nécessaire de la philosophie. La nécessité représente ce qui ne peut être ou être autrement, par exemple : la raison est la faculté nécessaire qui caractérise l’humanité et qui permet qu’elle puisse philosopher.
Mais l’étonnement se matérialisant chez le philosophe peut prendre plusieurs formes : un silence ou bien un cri, quitraduisent une émotion. Une émotion est incontrôlée, elle est spontanée et immédiate (du latin «in» : dépourvu de » et « médium » : le milieu). Ainsi, pas de milieu, l’émotion et moi ne font qu’un. Toutefois, afin de pourvoir philosopher, il est nécessaire au philosophe de prendre du recul vis-à-vis de cette émotion première. Il doit l’objectiver (du latin « ob »: devant et « jectum »: jeter),...
tracking img