Education au japon et en chine

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Année 2007-2008

Histoire de l’éducation

éducation
au Japon et en Chine
Elements d’histoire

TABLE DES MATIERES

Introduction 3

Ecoles d’écriture et « lettrisme » (literacy) sous les Tokugawa, 3

Le nouveau paradigme éducatif du début du Meiji 3

L’évolution de l’enseignement de la peinture dans la seconde moitié du 19ème siècle 4

L’apprentissagedu hollandais au Japon au début du 19ème siècle 5

D’une école de rangaku à une université moderne : 6

Les lettrés et la réforme éducative en Chine 7

Avis et Critiques :(Source voir ) 9

Annexe 10
Annexe 1 10
Annexe 2 11
Annexe 3 12
Introduction 

Cet ouvrage consacré dans sa quasi globalité sur l’histoire de l’éducation au Japon estorganisé en 6 sous partis (5 articles sur le Japon et 1 sur la chine). Il renseigne sur l’histoire de l’éducation en prenant appui sur divers outils historiques. L’un des grands évènements mettant l’accent sur l’entrée du Japon et de la Chine dans la modernité est la mise en place d’un système éducatif sur le modèle occidental. Pour finalité d’un système éducatif performant en un temps minimum etrecords pour pouvoir offrir une main d'oeuvre compétente nécessaire pour le développement industriel et intégrer le commerce au niveau mondial. Les spécialistes se sont appuyés sur l’ère Edo ou Tokugawa (1600-1868) et l'ère Meiji (1868-1912). Cela dans l’intention de faire apparaître plus finement le processus de transformation de l’éducation dans une société où cette dernière occupait une placeprivilégiée.

Ecoles d’écriture et « lettrisme » (literacy) sous les Tokugawa,

Aperçu des travaux japonais, Richard RUBINGER, Indiana university, Etats-Unis.

Introduction : Les difficultés liées au « lettrisme » ont été oublié jusqu'à une époque proche, car le Japon ne dispose pas de bases de données empiriques telles que les « signatures » comme en occident. Néanmoins, les archives donnent unequantité de données de ce type. Richard Rubinger souligne dans son dernier ouvrage, qu’au début du 18ème siècle, la population d’un village au complet, signaient dans les registres de population soit par un kaô (cad un monogramme) soit par une « marque personnelle ». La qualité de l’écriture et de lecture d’un individu varie selon son appartenance sociale. Certes, mais le lettrisme attire peu leschercheurs, leur attention est tournée vers le développement des écoles et du système scolaire.

L’histoire de l’éducation populaire au Japon d’Ishikawa Ken, publié en 1929 est le livre qui a connu le plus de succès. Ce livre induit que les écoles d’écriture de la période prémoderne (appelées terakoya pour indiquer leur lien avec les temples bouddhiques) n’avaient rien avoir avec les écolesrattachées aux temples de la période médiévale. Elles sont des écoles dont tous le monde a accès, présentent dans les villes et village japonais. Miroir de l’énergie populaire, elles contribuent au développement de l’économie mondiale et à la mise en place de la société moderne. A la fin de l’époque Tokugawa (cf.annexe 2), le niveau de lettrisme est de 40% pour les hommes et 15% pour les femmes(source Ronald Dore). De nombreuses hypothèses ont émergé au sujet des écoles populaires, mais celle d’Ishikawa Ken, l’idée qu’elles représentaient les conditions locales connu le meilleur accueil. Dès lors, le terme terakoya n’a plus sa place, le nouveau terme pour les désigner sera tenaraisho ou « école d’apprentissage de l’écriture ».
Tone Keizaburô fait une étude dans la région du Kantô(cf.annexe 1) pour montrer que le contexte local influence bien sur les écoles populaires. Ils en ressort 3 sortes d’écoles différentes : (1) Village simple où les chefs locaux ont le pouvoir sur tout les domaines ; (2) les villages où l’agriculture est commerciale et où classe moyenne et modeste ont accès à l’éducation ; (3) les relais de postes où les paysans pauvres ont l’atout de l’activité...
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