Education sentimentale - disertation

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  • Publié le : 3 juin 2011
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L’Éducation sentimentale

L’éducation sentimentale a été écrite par Gustave Flaubert et à était publié pour la première fois le 17 novembre 1869. Gustave Flaubert est né à Rouen, le 12 décembre 1821 et décédé le 8 mai 1880 à Croisset. Fils d’une famille bourgeoise, il abandonne rapidement le droit qu’il étudiait sans passion pour se consacrer à l’écriture. Très tôt il a le goût de ladécouverte, il voyage alors en Egypte, en Asie mineur, en Turquie, en Grèce et en Italie. Quand il n’est pas à l’étranger ou dans les salons parisiens où il parle avec Baudelaire et Gautier, Gustave s’enferme dans la propriété familiale du Croisset où il écrit et réécrit les brouillons des œuvres qui deviendront ses plus grands romans. Inspiré d’un fait lu dans le journal, Madame Bovary représente ceque la morale bourgeoise éprouve, liberté et désirs avoués.
En 1864, le romancier est condamné pour outrage aux bonnes mœurs. Attaqué par mes moralistes, Flaubert entreprend de donné le jour à un projet baroque, loin du réalisme et du roman décrié. Il signe Salammbó. Deux ans plus tard, c’est le souvenir de son amour pour Elisa Schlésinger qui lui inspire le personnage de Marie Arnous, la femmecristallisée de L’Éducation sentimentale. Sa dernière œuvre, Bouvard et Pécuchet, restera inachevée, puisque Gustave Flaubert décédera brutalement, foudroyé par une hémorragie cérébrale, laissant à la littérature française l’une des œuvres les plus achevée.

Couvertures :

Sur la première de couverture, ce trouve l’autoportrait de Léon Bonnat (1852). Et sur la troisième de couverture, unrésumé du livre et quelques renseignements sur l’édition choisit.

Résumé :

En 1840, Frédéric Moreau, jeune bachelier de dix-huit ans impressionnable, nourrit le projet velléitaire de faire son droit à Paris et surtout de réaliser des ambitions artistiques et mondaines. Sur le bateau qui le ramène pour deux moi à sa terre natale (Nogent-sur-Seine) par le chemin des écoliers, ilrencontre Jacques Amoux, éditeur d’une revue « L’Art industriel » et marchand de tableau, très attiré par la compagnie des dames. Mais ce qui détermina les années à venir est l’apparition de madame Arnoux à qui le jeune homme voue, dès cette première entrevue, tel les grands romantiques, un amour éternel, une passion « grave, religieuse ». A Nogent, Frédéric retrouve sa mère, Deslauriers, l’ami d’enfanceet la petite Louise Roque. Qui lui porte une admiration sans bornes. Mais il se languit vite de la capitale. De retour à Paris, il commence une morne existence faite d’errances et d’études avortées. Son âme langoureuse entretient le souvenir de madame Arnoux et un heureux hasard (une visite chez monsieur Dambreuse, industriel et député influent lui permet de trouver la trace de « L’Artindustriel ». Il parvient même à nouer des relations épisodiques avec Jacques Arnoux et à entrevoir régulièrement sa femme. Bientôt, le marchand entraine dans la société parisienne où le jeune homme découvre les joies de la vie mondaine par l’intermédiaire de Rosanette, jeune et belle dame entretenue tantôt par l’un, tantôt par l’autre des compères qui gravitent autour d’elle.
Et Frédéric se met peu àpeu à hanté les deux maison : celle de la frivole courtisane Rosanette où il se divertit, et celle de la fidèle et délaissée Marie Arnoux. Durant ces années, il croise également bon nombre de relations plus ou moins intéressées : Martinon, Hussonnet, et Dussardier.
Il se rapproche également de la riche Madame Dambreuse qui flatte sa vanité, car elle est susceptible de lui fournir des appuispolitiques et sociaux. Si bien qu’il en arrive, sans en avoir l’air, à mener de font des relations privilégiées avec Rosanette et madame Dambreuse, séduisant ces deux femmes par sa jeunesse et son romantisme. De plus, cette vie sans but, où il hésite entre les sens et le monde, est régulièrement interrompue par les visites à Nogent où Louise Roque, devenue femme, l’attend avec dévotion. On...
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