Education, une condition au développement

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1171 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 22 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Intro :
Bonjour,
Nous sommes charline, timothée et florian.
Aujourd’hui nous allons vous présenter le dernier exposé d’économie de l’année, notre sujet étant : l’éducation est elle une condition au développement.
Le ministre de l’éducation, Luc Chatel, à pour habitude de dire que "Un pays qui croit en son avenir est un pays qui investit dans l'éducation."
On peut donc se demander par quelsbiais l'éducation peut elle constituer une condition au dvpt, et s’il s’agit d’une condition suffisante.
Pour se faire, charline vous montrera en quoi l’éducation constitue une source directe du développement puis, j’analyserai les effets indirectes de l’éducation sur le développement (à travers quelques exemples) et enfin, timothée vous énoncera les difficultés que rencontre l’éducation(notamment dans les PMA), et les moyens employés pour y remédier.

/ ! \ A savoir :
Education : Définition
Ne pas confondre : Croissance (PIB) = uniquement quantitatif
Développement (IDH )=qualitatif (alphabet + espérance vie) + quantitatif (Pib/hbt)
EXPLIQUER L’IDH (nature, fonction…)
* METTRE UN CLASSEMENT IDH ?

Notre exposé traitant du développement, on s’appuiera sur lescritères du développement et je vais donc laisser la parole à Charline qui va vous montrer en quoi l’éducation est une condition directe du développement.
-------------------------------------------------
CHARLINE :
COMMENCER PAR DIRE QUE L’EDUC EST UN CRITERE DIRECT DU DVPT CAR MESURE (tx alphabetisation)

-------------------------------------------------
FLO :
On a vu que l’éducation était unlien direct, je vais maintenant vous expliquer en quoi l’éducation influe les autres critères de l’IDH :
Enoncer les critères (sur ppt, mettre tx alphabet en couleur pour dire que déjà fait)
1. L’éducation et le PIB/hbt

Dans cette partie, nous allons mettre en avant l’effet bénéfique de l’éducation sur un des critères de mesure du PIB/hbt :

Mettons en avant les 3 facteurs de lacroissance :
* Facteur K (machines)
* Facteur Travail (= « capital humain »@Becker Cf Charline)
* Progrès technique

* L’éducation améliore le facteur travail, c'est-à-dire la productivité des salariés. Ainsi, un employé mieux éduqué ou mieux formé sera plus efficace au travail, il s’agit là de la théorie du K humain de Gary becker (expliqué préalablement par charline) où l’éducation,qui constitue un coût au départ, devient rentable sur la durée.
Productivité du travail = quantité produite / quantité de travail (ex : au lieu de produire 1 piece, il en produira 2)
Théorie du filtre selon Arrow : la formation révèle et certifie les aptitudes individuelles à classer les individus selon leur productivité.
Contre théorie :Théorie de Spence : le diplôme est indépendant de la productivité et mesure davantage l’employabilité.

* Depuis les années 1960, de nombreux économistes et penseurs se sont penchés sur la rentabilité du travail le rôle de l’éducation dans la productivité du travail
* théories (Aukrust, Bjerke, Poullier, Carré, Dubois, Malinvaud).
* Surtout :
* Croissance endogène (PaulRomer, Robert E. Lucas, et Robert Barro) : cette théorie reprend la théorie du capital humain de Gary Becker selon laquelle une dépense en éducation (facteur travail) améliore la croissance économique. Dans la croissance endogène, le progrès technique est le facteur clé de la croissance. Mais contrairement aux théories de la croissance exogène (Solow), le progrès technique ne tombe pas du ciel endehors de la sphère économique (pas une « manne tombée du ciel »), il est le résultat de l'activité de recherche d'utilité ou de profits des agents. Il peut se matérialiser dans les hommes qui accumulent du capital humain, dans les investissements en recherche et développement, dans les infrastructures publiques, dans la diffusion (mais alors involontaire) des connaissances par le commerce...