Emile durkheim

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  • Publié le : 3 mai 2011
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|EMILE DURKHEIM [1858-1917] |
|Théories de Durkheim |
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PLAN

1. Les Sociétés traditionnelles
2. Les Sociétés modernes
3. Les limites de la société moderne et les solutions
4. Les prolongements contemporains
5. L’individu
6. Exemples des deux solidarités.

EMILEDURKHEIM [1858-1917]

Il montre les transformations du lien moral qui relie les membres d’une société sous l’influence de la spécialisation croissante des fonctions économiques et sociales. Le type de conscience et le niveau de la division du travail diffère selon le type de société.

1. Les Sociétés traditionnelles

Dans les sociétés traditionnelles, les individus d’un groupe sontsemblables, leur similitude constitue les fondements d’une communauté soudée ou tous partagent une même conscience collective [mêmes croyances, valeurs qui n’évoluent pas cours des différentes générations]. La diversité des activités de chaque individu ne l’empêche pas de faire comme les autres, ainsi le degré de division du travail est faible ainsi que la différenciation des individus.
Cettesolidarité mécanique crée un lien direct entre l’individu et la société au sein de laquelle certaines instances [religion] jouent un rôle central de socialisateur et de ciment social. L’individu est étroitement lié aux autres.
Ils effectuent des tâches identiques ou proches au sein d’une société communautaire. La morale découle de la religion qui s’étend sur l’ensemble des règles et croyances et ledroit est répressif. Les individus n’ont pas d’occasion d’exercer leur volonté.

2. Les sociétés modernes.

La hausse de la densité morale [ensemble des intéractions entre les individus] et matérielle pousse au développement de la division du travail car la spécialisation et la différenciation sont des moyens pour réduire la pression concurrentielle en favorisant la coopération entre lesindividus. Les individus sont liés par une division du travail qui est une solution aux conflits et aide à la cohésion sociale. Chacun dépend étroitement de l’activité de l’autre. La spécialisation crée par la division du travail impose des croyances individuelles d’où un déclin des consciences collectives d’où l’apparition de l’individualisme. Ils sont également liés par des règles sociales moinscontraignantes qui composent un système de droits et de devoirs qui laisse a l’individu une plus grande marge d’autonomie. Il y a complémentarité des rôles et des statuts. Les activités économiques et sociales se diversifient et de spécialisent : la morale religieuse voit son domaine limite. Le droit est restitutif.

3. Les limites de la société moderne et les solutions

-Le suicide est unfait social [extérieur a l’individu et s’impose à lui] car son taux est stable d’année en année mais il est différent selon les pays. Une personne moins intégrée risque de mettre fin a ses jours. Le suicide égoïste est du a un manque d’intégration, sentiment d’exclusion. L’individu a un moi excessif au détriment de son lien avec autrui. Pour l’éviter, il faut des corporations [associationsconstituées par membres d’une même profession afin d’en réglementer l’accès et l’exercice].
-Une société bien intégrée regroupe des individus qui partagent les mêmes croyances, valeurs et nouent des relations fréquentes et intenses au sein de groupes sociaux définis. Mais l’intégration ne peut reposer sur la religion car elles prônent différentes valeurs et n’ont plus assez d’autorité et d’influencepour maintenir l’individu sous sa dépendance.
-L’anomie est l’état ds lequel il y a carence ou déficience de règles sociales communément acceptées de sorte que les individus ne savent plus comment orienter leur conduite, c’est proche de l’individualisme. Elle se développe dans la vie économique car l’activité des hommes est déréglée et ils en souffrent : les conflits éclatent et la morale...
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