En attendant godot incipit

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  • Publié le : 22 février 2010
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Samuel Beckett, En attendant Godot (1952), l’incipit :

Préambule : Extrait qui se situe au début de la pièce. Pièce qui traite de l’absurdité du monde et de la vie ainsi que de la question dulangage. Les actes de cette pièce ne sont pas découpés en scènes. Les personnages de la pièce sont au nombre de 6, ici nous en avons deux : Vladimir et Estragon (clochards). Didascalies et décor =dénuement extrême. La scène est quasi vide et les imprécisions sont flagrantes à divers propos.

*Problématique : Il s’agit ici d’une anti-scène d’exposition : déconstruction des règles classiques (théâtrede l’absurde), des codes de l’incipit, de la scène d’exposition. Déconstruction du monde et de la parole.

-L. 1 à 16, absence de repères.
-L. 16 à 44, dialogue, intrigue semble amorcée.
-L. 45à fin, déconstruction.
-Mimes, didascalie de la l. 10, allure gauche du mime + effet de farce.
-L. 8 à 11 ; difficulté de la communication (dialogue de sourds). Chacun est enfermé dans son propremonde, dans sa logique propre et n’entend, ne comprend pas l’autre. Le langage est absent au monde.
-L. 16 à 44, le lecteur se met à espérer que des repères vont être mis en place.
-Reprise desmêmes termes l. 30 et 35.
-Lignes 17, 20, 24-25 : 3 répliques d’Estragon = mauvaise qualité des relations entre les deux personnages.
-L. 22-23, rupture actes / paroles. Totale inadéquation entre cequi est dit et ce qui est fait ou vu , idem l. 31. Malgré un sujet commun, l’intrigue reste inexistante.
-L. 45 à 47, opposition de Vladimir et Estragon, ils sont de natures contradictoires. Ilsreprésentent des éléments différents d’une même personne, se rejoignent en un seule personne physique + morale.
-Thème de la souffrance avec la reprise du substantif « Mal », physique pour Estragon et malmoral pour Vladimir.
-L. 72 à 76, mise en valeur de l’absurdité. Le tragique devient de la dérision.
-Dialogue disloqué, aucune intrigue.
-Le langage ne peut renvoyer qu’aux « petites choses...
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