En quete d'emploi

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  • Publié le : 7 avril 2011
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ploie Le chômage relève-t-il d’une insuffisance de croissance ou de dysfonctionnements du marché du travail?
Plusieurs débats d’économistes. Ceux du courant du déséquilibre tentent de concilier les analyses néoclassique et keynésienne pour expliquer le chômage. La nouvelle micro-économie du travail cherche, quant-à-elle des fondements micro-économiques à la rigidité dessalaires. Les gvts ont mis en oeuvre des politiques spécifiques pour indemniser les chômeurs et lutter contre le sous-emploi par des politiques actives.

I- A la recherche d’une définition du chômage, cette notion vient de l’existence de la notion de salarié.

1) Le chômage est le produit d’une société fondée sur le salariat.
Apparaît en 1896(recensement). Le travail dans le système de salariat s’achète comme une marchandise. Est chômeur celui qui ne trouve pas acheteur. Jusqu’à la 2nde RI, l’ouvrier n’est pas coupé du monde rural, proto-indus : le tps de L ds les exploitations varie selon la conjoncture, et on ne peut parler vraiment de chômage.
A la fin du XIXe apparaît la figure du prolétaire vivant dans un foyerurbain et ne pouvant plus se replier sur les activités précapitalistes. La frontière entre travail et non travail devient alors nette.
L’historicité du concept de chômage est riche d’implications méthodologiques. D’abord, il faut relativiser les comparaisons de taux entre périodes éloignées. De plus, le taux de salariat n’est pas le même partout. Il y a ds les PED un fort sous-emploi sansdoute, que les théories du sous-développement appellent chômage déguisé.

2) La définition statistique du chômage se heurte à l’existence d’un halo.
Selon le BIT, le chômage se définit comme la situation d’une personne sans travail rémunéré, disponible pour occuper un emploi, et effectuant une démarche de recherche d’emploi. Il y a donc un critère decomportement : il faut prospecter pour être ‘chômeur’. De plus un SDF ne peut ê inscrit sur les listes de l’ANPE.
Une telle définition risque de sous-évaluer le chômage effectif. Selon Freyssinet dans Le chômage, il existe un halo du chômage : les chômeurs découragés, de longue durée, dont les chances de trouver un emploi sont faibles ; ceux qui subissent un temps partiel alors quivoudraient travailler à temps plein. On ne peut donc définir le chômage comme simple résidu (nombre d’offres d’emplois non satisfaites). Le halo montre l’interdépendance entre offre et demande de travail.
Le taux de flexion est un indicateur rapportant la baisse du nb de chômeurs à la créat° de 100 emplois. tx proche de 1 si cette création affecte pleinement le taux de chômage.Le chômage est mesuré par l’INSEE qui mène des enquêtes pr l’emploi et par l’ANPE qui enregistre les DEFM (demandes d’emploi en fin de mois). Mais il des écarts entre les 2 : En 1989, cet écart = 600 000 chômeurs.

3) La multiplicité des instruments de mesure du chômage montre la complexité du phénomène
On résume souvent la situation de l’emploi àtravers le taux de chômage : rapport de la population au chômage sur la population active. Il permet des comparaisons internationales. Mais n’indique rien quant aux disparités du chômage dans le pays (chômage des jeunes / vieux ; Courte / longue durée). De plus, il ne distingue pas les flux et stocks. Il a donc fallu introduire de nouveaux indicateurs : chômage relatif, chômage de longue durée,employabilité, vulnérabilité.

Le taux de chômage relatif : taux de chômage d’une catégorie / taux de chômage national. Il constitue une mesure de l’inégalité par rapport au chômage.
La vulnérabilité : le taux d’entrée au chômage d’une catégorie donnée / taux global d’entrée au chômage.
L’employabilité : l’ancienneté en mois de la recherche d’emploi...
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