Erasme le libre arbitre

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  • Publié le : 12 juillet 2011
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|Une femme avait deux enfants prénommés Marie-Pascale et Louis-Simon. Ils étaient tous deux très intelligents, courageux et toujours prêts à rendre|
|service. Marie-Pascale était fort jolie. Elle portait des cheveux noirs très longs et Louis-Simon avait un regard malicieux qui le faisait aimer |
|de tous ceux qui l'approchaient. Un jour, leur mère tomba gravement malade et lesfit venir à son chevet. |
|- Mes enfants, dit-elle, Je sens mes forces me quitter. Je crois que je vais mourir. Ne pleurez pas, il y a un moyen pour me rendre la santé. Au |
|Sud du pays, sur le bord de la mer, se trouve un château et dans ce château fleurit une rose qui guérit. Celui ou celle qui cueille cette fleur ne|
|doit plus jamais craindre ni lamort ni la maladie. Je ne sais si vous pourrez la trouver. |
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|Les enfants décidèrent sur le champ de trouver la rose qui guérit et partirent vers le Sud. Ils marchèrent tout le jour et lesoir, bien fatigués,|
|s’assirent au pied d’un grand arbre pour prendre leur repas. Ils sortirent de leurs besaces les provisions qu’ils avaient emportées pour un si |
|long chemin. Il y avait de la viande, du pain, un morceau de fromage, des pommes et quelques biscuits secs ainsi qu’une outre remplie d’eau. Ils |
|mangèrent de bon appétit mais s'arrêtèrent car ils aperçurent une vieillefemme qui les regardait manger avec des yeux remplis d’envie. |
|Marie-Pascale qui était la gentillesse même proposa à la vieille de venir partager leur repas. |
|- Ce n’est pas de refus, dit la femme. Ca fait trois jours que je n’ai rien pris. J’ai bu seulement un peu d’eau que j’ai trouvé dans un ruisseau.|
|- Asseyez-vous près demoi, dit Louis-Simon en se poussant un peu pour que la vieille s’installe sur la mousse qui recouvrait le pied de l’arbre. |
|- Vous avez bon cœur mes enfants, dit la vieille. |
|Et elle se mit à manger avec avidité. On voyait manifestement qu’elle n’avait rien mangé depuis plusieurs jours carelle avala la presque totalité|
|des vivres. Lorsqu’elle eût terminé son repas, elle se leva. |
|- Je n’ai jamais fait un si bon repas et je tiens à vous remercier. Tenez, prenez ce sifflet. Lorsque vous sifflerez une fois, tous ceux que vous |
|voudrez se retrouveront figés sur place. Lorsque vous sifflerezdeux fois, les gens seront obligés de se lever et de danser tant que vous le |
|voudrez et si vous sifflez trois fois, une table garnie des mets les plus fins sera dressée à votre intention. |
|Louis-Simon et Marie-Pascale étaient enthousiasmés mais lorsqu’ils relevèrent la tête la vieille avait disparu. Ils eurent beau la chercher de |
|tous lescôtés, plus de trace. S'il n'y avait eu le sifflet, ils auraient pu penser qu'ils avaient rêver. |
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|La nuit était venue et il leur fallait à tout prix trouver un gîte. Louis-Simon, très agile, grimpa sur un arbreet finit par découvrir dans le |
|lointain, une faible lueur. Ils se dirigèrent tous les deux vers cette lumière et arrivèrent bientôt à proximité d’une cabane. Lorsqu’ils |
|ouvrirent la porte, ils trouvèrent une famille nombreuse assise autour d’une table. |
|Le père, assez âgé, se leva à leur entrée et leur dit :...
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