Eric berne

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  • Publié le : 21 avril 2011
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Table des matières
Introduction
Chapitre I:LES PREMISSES NEOCLASSIQUES 2
1. Les sources du courant marginaliste 2
2. Les fondateurs néoclassiques 3
a. Léon Walras 3
b. William Stanley Jevons 3
c. Carl Menger 4
d. Vilfredo Pareto 5
Chapitre II: LES CONCEPTS DU LIBERALISME 7
1. Le paradoxe eau-diamant 7
2.L'optimum de Pareto 7
3. La théorie cardinale et théorie ordinale 8
4. L'utilité 9
5. Le taux marginal de substitution 9
6. La courbe d'indifférence 10
7. Rationalité 10
Chapitre III: CONSOMMATION - CONSOMMATEUR 11
1. Les équilibres 11
2. La concurrence 12
3. La détermination des prix 13
Conclusion
Médiagraphie-------------------------------------------------
Chapitre I: LES PREMISSES NEOCLASSIQUES
Dans les années 1870, l'école néoclassique voit le jour avec la révolution marginaliste qui est une théorie selon laquelle la valeur économique découle de l'utilité marginale. L'école néoclassique est la pensée principale de la crise de 1929 et l'apparition des théories keynésiennes. Toutefois, l'école néoclassique revient sur le devant de la scèneéconomique après la stagflation des années 1970. Les néoclassiques sont également appelés "néolibéraux".
Ce courant est à son zénith au début du XXe siècle avec Alfred Marshall et Arthur Cecil Pigou. Mais avant, voyons d'abord d'où vient le courant économique néoclassique ainsi que ses fondateurs.
1. Les sources du courant marginaliste
L'école classique qui précède les Marginalistes est menée parAdam Smith (1723 – 1790), David Ricardo (1772 – 1823), Thomas Malthus (1766 – 1834) et John Stuart Mill (1806 – 1873) pour la Grande-Bretagne tandis qu'en France, on rencontre Etienne Bonnot de Condillac (1715 – 1780), Anne Robert Jacques Turgot (1727 – 18781), Jean-Baptiste Say (1767 – 1832) et Frédéric Bastiat (1801 – 1850).
Le premier a utilisé le terme "classique" est Marx dans son ouvrage"Le Capital". Quant à Carl Menger, il distingue l'école classique par la notion de "valeur-travail". Alors que Keynes détermine l'école classique par les "loi des débouchés" ou loi de Say.
La pensée économique classique voit le jour avec le développement de la société industrielle et le capitalisme moderne. Les fondateurs sont principalement des philosophes comme Condillac ou Smith ou encore despraticiens tels que Cantillon, Say, Turgot et Ricardo. Ils ont pour objectif d'expliquer les phénomènes de croissance, de développement, et de répartition des richesses entre les classes sociales.
Pour les économistes classiques, les phénomènes économiques sont dépendants les uns des autres. En partant de cette conception, ils avancent une théorie générale intégrant chacun d'entre eux. Après lesPhysiocrates, les classiques sont persuadés qu'il existe des lois valables à toutes les époques et au monde entier. Ils vont tenter de les identifier.
Pour cela, ils se préoccupent des processus de production, d'échange, de formation des prix et des revenus en se basant sur l'observation et le raisonnement où les mathématiques sont absentes.
Cette vision du phénomène économique est courant pourtous les économistes classiques ce qui les différencie d'autres courants économiques apparaissant à la fin du XIXe siècle notamment de la pensée néoclassique qui est la tendance actuelle.
La valeur est basée sur deux concepts. Les néoclassiques veulent donner un fondement objectif à la valeur des choses qu'ils assignent, dans un premier temps, à la terre (Cantillon, Quesnay et les Physiocrates),ensuite au travail (Smith, Ricardo, Marx). Du point de vue de ces derniers, la valeur des marchandises doit être la valeur d'échange, c'est-à-dire qu'une marchandise peut être échangée contre une autre marchandise. La valeur de cette marchandise est estimée au coût de travail et donc pour que la valeur d'échange augmente, il faut que le coût de travail augmente.
Après Condillac et Turgot, les...
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