Erudi

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  • Publié le : 10 mars 2010
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POINTS FORTS - POINTS FAIBLES

TURQUIE

|POINTS FORTS |

• Grâce à la croissance et à une politique budgétaire rigoureuse, depuis la crise financière de 2001, la dette publique a été ramenée à un niveau maîtrisable.• Les réformes et les restructurations ont renforcé la solidité du secteur bancaire.
• La croissance repose sur des bases plus solides, tirée par un secteur privé dynamique, des gains de productivité et une production à plus forte valeur ajoutée.
• La perspective de convergence économique avec l'Europe, le dynamisme démographique et la position régionale pivot du paysrenforcent l'attractivité du marché turc.
|POINTS FAIBLES |

• L'ampleur du besoin de financement extérieur, le plus élevé de tous les pays émergents, rend le pays très dépendant des marchés de capitaux.
• La forte augmentation de l'endettement en devises du secteur privéa accru son exposition au risque de change.
• L'antagonisme entre le gouvernement et les forces kémalistes reste un élément récurrent de déstabilisation.

• APPRECIATION DU RISQUE

TURQUIE



|APPRECIATION DU RISQUE |

La croissance s'essouffleL'activité a fortement ralenti en 2008 sous l'effet de la décélération du crédit, d'une inflation élevée, d'une politique monétaire restrictive et de la dégradation de l'environnement international à compter de l'automne 2008. Une récession est prévisible en 2009 du fait de la baisse de la confiance des entreprises et des ménages, du durcissement des conditions de crédit et de l'atonie de lademande étrangère. En revanche, les tensions inflationnistes devraient s'atténuer, l'amélioration restant toutefois limitée en raison du relèvement des tarifs publics et de la dépréciation de la livre. Le déficit courant s'est creusé en 2008 en dépit du ralentissement économique, ce qui tient au renchérissement du prix du pétrole, au niveau structurellement élevé des importations de biensintermédiaires et à la hausse des versements de dividendes à l'étranger. Cependant, l'affaiblissement de la demande intérieure et la baisse des cours du baril laissent espérer une amélioration des comptes extérieurs en 2009.
• La dépendance vis-à-vis des marchés reste forte
Le pays reste tributaire des capitaux étrangers pour financer son déficit courant et rembourser sa dette extérieure. Or,l'accès aux financements devient plus difficile et plus coûteux dans le contexte actuel de crise financière globale. Après quelques hésitations, le gouvernement s'est résolu à négocier un nouvel accord avec le FMI en vue de raffermir la confiance des investisseurs. Il devra accepter, en contrepartie de l'aide du Fonds, de réduire les dépenses publiques. Le risque demeure, néanmoins, d'unassèchement des entrées de capitaux, notamment du crédit bancaire étranger. Entraînant une grave crise de change, celui-ci fragiliserait en premier lieu les entreprises lourdement endettées en devises, qui ne disposent que de recettes en monnaie locale. L'État, qui a réduit son endettement, et le secteur bancaire, profondément restructuré, ont la capacité de surmonter un tel choc.
• La solvabilité desentreprises risque de se dégrader davantage
Le comportement de paiement des entreprises se détériore depuis l'automne 2008. La dégradation de la conjoncture, le ralentissement mondial et la dépréciation du taux de change risquent de renforcer cette évolution dans les mois à venir. L'automobile, le BTP et les activités liées (plastiques, ciment, matériel électrique), le commerce en...
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