Espace social et styles de vie

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  • Publié le : 17 février 2010
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Chapitre 5 : Espace social et style de vie
I – Culture populaire :
Il faut interroger les différents regard qu’on peut porter sur différentes cultures. Comment peut on les analyser. Il y a quatre erreurs de perceptions :
Misérabilisme : pointer la position dominée des catégories populaires et qui consisterait à mettre en évidence toutes leurs difficultés. La première réponsevient du capital culturel. Cela recouvre les diplômes (culture scolaire). Il comprend le vocabulaire, la capacité d’argumentation. Il y a aussi le patrimoine mobilier. Notion de capital selon Bourdieu. C’est une vision légitimiste : il y a une légitimité, par exemple culturelle qui est la culture bourgeoise savante, et toute les culture vont être évaluer en fonction de cettelégitimité.
Populiste : le peuple possèderait des vertus que l’on ne trouve pas dans les autres catégories. Le versant théorique du populisme c’est le culturalisme qui consiste à dire que les classes populaires ont une culture qui leur est propre. Culture autonome vis ) vis de la classe moyenne. Il y a l’ethnocentrisme de classe (Claude Levi Strauss ). Est-ce que les culturesblanches sont censés juger les autres culture ? Il y a une autre dérive dont il faut se méfier, c’est le militantisme. Ici, le sociologue a tendance a prendre la défense des catégories dominées. On peut même en certains cas parler en leur nom. Le risque pour un intellectuel est de s’exprimer pour une population alors qu’il n’y appartient pas. C’est la figure del’intellectuel engagé. Il ressort que les travaux sur les classes populaires renvoient à un ensemble d’idéologie, il renvoie à des représentations. Il reflète un imaginaire collectif. Cet imaginaire collectif est puissant. Il se décline selon les périodes historiques qui se décline différemment selon les périodes historiques et selon les contextes historiques. « Classe laborieuse,classe dangereuse » de Louis Chevalier. La classe ouvrière est synonyme de danger social, de misère. La classe ouvrière au 18ème a une précarité. Elle connait des conditions de vie et de travail très difficile. Les journées de travail sont très longues, les salaires sont bas. Les ouvriers durant la première moitié du 19ème perçoivent un salaire inférieur au coût de la vie.Ils sont condamnés à la misère. L’insécurité du travail est une donnée fondamentale de l’existence ouvrière. Il y a beaucoup de chômage. La classe populaire reste prisonnière d’une économie de subsistance. Protection sociale inexistante. Il n’y a pas de politique sociale globale. Aucune garantie de ressource. Question du logement. Il reflète la condition misérable desouvriers. Les ouvriers les plus chanceux sont logés par leur patron. Les populations les plus pauvres sont rejetées aux frontières de la ville. Habitat précaire. La misère fait peur et elle peut pousser la population à la révolte. On peut craindre les épidémies. CF COURS HISTOIRE. La fin du 19ème voit l’apparition des banlieues (aubervilliers, saint denis). Les ouvriers dans certainsquartiers populaires de paris commencent à s’installer à la périphérie. Progressivement, les classes populaires quittent le centre des villes. Le prolétariat travaille dans les usines et garde une activité d’agriculteur. Le front populaire a apporté des avantages sociaux aux ouvriers : congés payés, réduction du temps de travail.
Déséquilibre des salaires et des prix dans la période entre 1950et 1955. La sépulture sociale et économique est défavorable aux ouvriers qui vont faire plusieurs grèves. Les conditions de vie sont difficiles, notamment en raison de la crise du logement. Ces conditions de vie s’améliore à partir de 1955 et plus encore dans les années 1960. Les inégalités restent cependant. A la fin des années 60, mai 68 est un mouvement de révolte auquel les ouvriers...
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