Etude de cas renault nissan

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  • Publié le : 11 décembre 2010
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Le groupe Renault Nissan sur le marché automobile en 2010/11

L'AUTOMOBILE DOIT S'ADAPTER A UN MARCHE BOULEVERSE PAR LA CRISE
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Alors que le Mondial de l'automobile ouvre ses portes au public, samedi 2 octobre, l'ambiance dans les allées devrait être cette année beaucoup plus détendue. Il y a deux ans, le secteur s'enfonçait dans une crise sans précédent. Cette nouvelleédition devrait donc être pour les constructeurs le Salon de l'après-crise. Plus de 300 marques de vingt pays y sont attendues. Pas moins de 90 nouveaux modèles seront présentés.
Parts de marché des constructeurs automobiles en Europe
Source : ACEA (Association des constructeurs européens d’automobiles)
|En % |2007 |2010 |
|Volkswagen|19.8 |21.1 |
|PSA Peugeot Citroen |12.8 |13.7 |
|Renault |8.6 |10.4 |
|General Motors |10.2 |8.4 |
|Ford |10.7 |8.4 |
|Fiat |7.8|8 |
|Toyota |5.9 |4.3 |

Répartition géographique des ventes de voitures particulières
Source : CCFA (Comité français des constructeurs automobiles)
|E|E|
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Même s'il est encore trop tôt pour déboucher lechampagne, les constructeurs automobiles voient l'avenir se dégager. Mais restent encore prudents. Si le marché mondial s'annonce record pour 2010 et même 2011 grâce aux pays émergents, l'Europe va continuer de souffrir. Ainsi, Carlos Ghosn se montre réservé. Le PDG de Renault Nissan anticipe une baisse de 2 % du marché européen après 7 % en 2010 (Le Monde du 30 septembre). "Il y aura une croissancede l'Europe, elle sera modérée, mais nous ne la voyons pas commencer demain."
Nicolas Sarkozy tance à nouveau les patrons français
 
En visite au Salon de l'automobile, Nicolas Sarkozy a abordé le sujet des délocalisations. Rappelant l'ensemble des aides au secteur (prêt de 6 milliards d'euros, prime à la casse, bonus-malus, suppression de la taxe professionnelle ou encore crédit impôtrecherche), il a rappelé aux patrons de PSA et de Renault que "tout ce (qu'on) fait, ce n'est pas simplement pour que vous créiez des usines à l'autre bout du monde. Si c'est pour gagner des parts de marché, formidable ! Mais fabriquer à l'étranger pour vendre en France, non (...) Si j'avais laissé faire la dérive, toute la production automobile aurait été produite à l'étranger. Jamais je n'accepterai ladésindustrialisation de la France. Que chacun le note bien. Il n'y aura jamais de faiblesse de ma part".
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Chez PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin, le président du directoire, attend, lui, un très léger redressement. "Nous pensons que le marché européen aura atteint un point bas en 2010. Les volumes devraient être supérieurs ou égaux en 2011 grâce notamment à une reprisedu petit utilitaire." Mais pour assurer son développement en dehors de l'Europe de l'ouest - où il estime qu'en 2015, il ne vendra plus que 50 % de ses véhicules - le groupe va investir 700 millions d'euros en Amérique latine dont 530 millions au Brésil et 400 millions en Russie.
Pour 2010, PSA s'attend à vendre entre 3,5 et 3,6 millions de voitures contre 3,2 millions en 2009. Chez Renaultaussi les ventes seront en hausse à 2,5 millions contre 2,3 millions. Et les deux constructeurs retrouveront le chemin des profits après les pertes historiques de 2009 (- 3 milliards d'euros pour Renault et - 1,1 milliard pour PSA).
Mais de tous les patrons, Martin Winterkorn, chez Volkswagen, est le plus confiant. "La crise est terminée. Le secteur automobile peut regarder devant avec confiance....
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