Etude de cas smartexperience

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 15 (3660 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 6 avril 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Etude de cas SmartExperience

Question 1
Présentez un diagnostic interne et externe du groupe. Vous n’oublierez pas d’intégrer les spécificités de chaque produit.
Analyse SWOT de la société Smartbox.

ANALYSE DU MICROENVIRONNMENT.
FORCES :
Leader du marché en France, Smartbox génère approximativement 85 % du volume d'affaires du groupe Smart&Co (337 millions d'euros en 2009, soit unehausse de 31 % par rapport 2008). C'est le seul acteur en France à ouvrir ses propres boutiques et se déployer à l'international.
Smartbox est sans doute le seul en France à en détenir aujourd'hui. La marque en a ouvert trois en 2008 et sept en 2009. Sur le plan international, elle en dispose de vingt supplémentaires. "Il est extrêmement coûteux d'ouvrir une boutique, mais la taille et lesrevenus de Smart&Co nous le permettent. Ces boutiques répondent à une volonté d'être crédible auprès du public. Elles sont un vecteur de communication comme de vente." Déclare Axel Bernia (PDG)
Son réseau de distribution a doublé en 2009, atteignant 5 000 points de vente, Axel Bernia précise que la distribution directe se développe toujours, que ce soit sur le Web ou dans les propres magasins dela marque.
Depuis 2006, Smartbox a commencé à déployer ses services dans d'autres pays. "Nous effectuons de la croissance organique uniquement, en installant des équipes sur place et en proposant une offre locale aussi bien en point de vente que sur Internet."
Bon développement à l’étranger puisque plus de la moitié de son volume d'affaire est réalisé hors de France. "Si nous réussissons àobtenir le même taux de pénétration (60 à 70 %) dans d'autres pays que la France, tels que le Japon ou les Etats-Unis, notre groupe devrait peser un à deux milliards d'euros dans cinq ans."
 Bénéficiant de sa position de leader, Smartbox possède une large gamme de produits contribuant individuellement à l’augmentation du CA et des parts de marchés :
* Smartbox : Produit phare de l’entreprise, ilconstitue la majeure partie des ventes et du CA. De plus le produit est bien connu des consommateurs et bénéficie d’une certaine notoriété.
* Euphorie (coffrets de luxe)
* Smartexpérience (coffrets à la carte)



FAIBLESSES :

Internet n’est plus vraiment pertinent sur le marché des coffrets cadeaux vu l’essor de la distribution en point de vente, sauf pour les clients quisouhaitent disposer d’une offre plus large qu’en magasin. D’autant plus que la bataille publicitaire sur la « Toile » coûte très chère, le coût au clic des Adwords est trop élevé. Il y a un risque de cannibalisation des moyens de distribution.
La marque se retrouve alors prise en étaux face à un dilemme :
Se confronter à la concurrence indirecte tel que les TO et agences de voyages en ouvrantde coûteux points de ventes ou intensifier sa diffusion sur le web et faire face à une concurrence directe et massive tout en sachant que le prix du référencement est élevé lui aussi. 
Exemple : Smartholiday (réservation de séjours en ligne) : cible les internautes.

ANALYSE DU MACROENVIRONNMENT
OPPORTUNITÉS :

Un décret transforme les vendeurs de coffrets en agents de voyages responsables.À partir du 1er janvier 2010, les émetteurs de coffrets devront s'aligner sur le droit du tourisme, au même titre que les agents de voyages. Ils devront s'immatriculer auprès d'Atout France, le registre national des opérateurs, pour plus de transparence. Plus intéressant pour les consommateurs, ils devront disposer d'une garantie financière de 100.000 euros minimum de façon à pouvoir faire faceen cas de litige.
L'article L.211-17 du Code du tourisme, que devront désormais respecter les émetteurs de coffrets, pose le principe selon lequel toute agence de voyages « est responsable de plein droit à l'égard de l'acheteur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat, que ces obligations soient à exécuter par elle-même ou par d'autres prestataires de services ».
Il s’agit...
tracking img