Etude mac do

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  • Publié le : 9 octobre 2010
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MONDE EN TÊTE

Que sont les stéréotypes et les préjugés ?
Les stéréotypes
- Les stéréotypes sont une généralisation simplifiée appliquée à un groupe entier de personnes, sans tenir compte des différences individuelles. - Les stéréotypes sont des images figées, de l’ordre des croyances et des simplifications de la réalité. - Les stéréotypes visent souvent à justifier la conduite d’un groupevisà-vis d’un autre groupe. - Certains stéréotypes peuvent paraître positifs au premier abord. Par exemple, on dit que les Québécois sont chaleureux. Cela revient à généraliser de façon abusive, car tous ne le sont pas. Quelques exemples de stéréotypes - Les personnes vivant dans ce quartier sont dangereuses. - Les patrons sont tyranniques. - Les personnes pauvres sont fainéantes.
« Ce qui mefrappa d’abord, à

« La raison, le jugement, viennent lentement, les préjugés accourent en foule. »
Jean-Jacques Rousseau, philosophe

Les préjugés
- Le mot préjuger, signifie juger avant. C’est porter un jugement de valeur. - Avoir des préjugés, c’est formuler un jugement inconsidéré et définitif sur une personne ou un groupe de personnes sans les connaître suffisamment. - Le préjugé est uneidée préconçue sur une personne ou un groupe de personnes. - Un préjugé se fonde toujours sur un stéréotype. - Parce que les préjugés nous sont inculqués par notre environnement social, s’en défaire demande une prise de conscience, un travail sur soi. Un exemple de préjugé « Les deux garçons jouaient au parc. Quand vint l’heure de partir, le plus petit tomba et se blessa au genou. L’autre, qui étaitplus grand, donc plus fort et en santé, alla l’aider à se relever. Finalement, les parents arrivèrent et, voyant le grand garçon prêt à prendre le plus petit dans ses bras, ils crièrent, lui disant de cesser de faire mal à plus petit que lui. »
MONDE EN TÊTE est un projet d’éducation au Vivre-ensemble et à la

mon arrivée au collège, c’est que j’étais le seul avec une blouse. À Lyon, les fils deriches ne portent pas de blouse. Il n’y a que les enfants de la rue, les « gones » comme on dit. Quand j’entrai dans la classe, les élèves ricanèrent. Le professeur fit la grimace et tout de suite me prit en aversion. »
« Le Petit Chose », Alphonse Daudet, 1868

citoyenneté. Il est soutenu par la Commission scolaire de Montréal, l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et lesŒuvres du Cardinal Léger.

MONDE EN TÊTE

La fable des six aveugles et de l’éléphant
Il était une fois, six aveugles vivaient dans un petit village. qui Un jour, les habitants dirent aux six aveugles qu’un prince étranger traversait le village à dos d’éléphant. Mais ils n’avaient aucune idée de ce qu’était un éléphant. Ils décidèrent donc que, même s’ils ne pouvaient pas le voir, ilspouvaient le palper, le sentir. Ils s’empressèrent d’aller là où l’éléphant se trouvait et chacun le toucha. Le premier explora le flanc. Il s’extasia : « Cet éléphant, cette merveille, est un mur, c’est évident. » Le deuxième palpa l’oreille et prétendit : « Oh, non, cet éléphant dont on parle tant, est un éventail. » Le troisième caresse déclara : « Vous vous éléphant est un arbre. » la patte ettrompez, cet

Le quatrième, auscultant la trompe, opta pour un serpent, tandis que le cinquième prit les défenses pour une lance et s’exclama « Vous dites tous n’importe quoi ! » Enfin, le dernier, qui s’était saisi de la queue, affirma haut et fort : « Mais c’est très simple. L’éléphant n’est rien d’autre qu’une corde. » Ils se mirent à discuter, chacun d’eux étant convaincu que son avis était le bon.Un tumulte s’ensuivit et les six aveugles commencèrent à se disputer, chacun refusant d’écouter la description des autres. Chacun avait, en partie, raison. Mais ils avaient aussi tous tort.

Qu’est-ce qu’une fable ? Une fable est un récit court, souvent agrémenté d’un dialogue. Elle sert à illustrer une morale. Elle cherche à la fois à plaire et à instruire. L’auteur d’une fable dénonce...
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