Etude

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  • Publié le : 9 juin 2010
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Remerciements

Loin d'être une simple formalité académique, nous avons l'obligation intellectuelle de nous acquitter d'un devoir du cœur en exprimant notre reconnaissance envers notre encadrant Mr. Fouzi MOURJI, auprès de qui nous avons trouvé, disponibilité malgré ses contraignantes, obligations et devoirs. Nous le remercions solennellement pour sa présence auprès de nous tant au niveaud'encadrement qu'au niveau des cours d'enseignement.

Nous tenons à remercier chacune des personnes qui nous ont accueillies au sein de leurs établissements et ayant généreusement consacrées une partie de leurs temps pour l’accomplissement de notre humble mémoire.

Merci tout particulièrement à Mr Hicham MASMOUDI, Mr ROUINI , qui ont eu la gentillesse de nous réserver une partie deleurs précieux temps en nous aidant et encadrant afin que notre mémoire s’achève dans les meilleures conditions.

Par ailleurs, nous tenons à exprimer nos vifs remerciements ainsi que notre immense gratitude à nos parents, nos amis, l’ensemble de nos enseignants et toutes les personnes qui nous ont aidées, orientées et données les conseils nécessaires pendant notre cursusUniversitaires.

Nous tenons à vous faire-part de toute notre reconnaissance et notre gratitude pour l’aide et l’attention que vous nous avez accordées pour atteindre le but que nous nous somme fixés.

Avant-propos

Former des étudiants à la création d’entreprises, ou plus généralement à la création d’activité ou à l’entrepreneuriat, peut, en première analyse, paraître singulier.

Toutd’abord, parce qu’il semble qu’on attende avant tout de l’étudiant qu’il ait acquis un maximum de connaissances et techniques qui lui permettront de maîtriser et de faire progresser les processus dont il sera chargé au long de sa carrière.

Ensuite, parce qu’il se dit que la création d’entreprise (et plus généralement l’innovation) est un art relevant de qualités innées et qui donc ne s’enseignepas. Comme si c’était, de nos jours, la seule activité qui ne saurait bénéficier d’une formation.

Mais notre monde a changé : la prospérité économique n’est plus seulement fondée, comme aux temps des Trente Glorieuses, sur le développement de nouvelles techniques au sein de grandes entreprises assurées de leur pérennité au milieu de marchés stables et garantis.

Aujourd’hui, laréalité économique rejette cet ancien modèle aux évolutions lentes et tranquilles. Pour réussir, l’important aujourd’hui, c’est d’être capable d’anticiper les demandes de marchés volatils, et de construire des structures réactives et mobiles capables d’anticiper et de satisfaire les demandes des consommateurs.

Parmi les étudiants un grand nombre saura sans doute s’adapter «naturellement » à cetteévolution. Mais pourquoi ne pas révéler à eux-mêmes  -les étudiants- et les former à l’entrepreneuriat au même titre qu’on leur enseigne les mathématiques ou la physique, ou qu’on a commencé de leur enseigner systématiquement les langues étrangères et l’économie quand l’économie s’est complexifiée et mondialisée.

Cependant, et pour conclure, il convient de rappeler que cette action deformation n’a de sens que si elle s'inscrit dans un plan d'ensemble, destiné à relancer au Maroc la création d’entreprises et tout spécialement des entreprises fortement innovantes. Certes le manque d'entrepreneurs, et plus spécialement de nouveaux diplômés entrepreneurs, est l'un des goulots d'étranglement qui limite cette relance. Mais il en est d'autres, financiers, réglementaires,institutionnels qui doivent être identifiés puis éliminés.

Dans la foulée de ce rapport, nous formons le vœu que notre enseignement sache s’adapter à cette nouvelle exigence de l’économie. Puisse également ce rapport y contribuer, ne serait-ce qu’en attirant l’attention des décideurs de notre pays sur la nécessaire évolution de l’enseignement à donner à nos étudiants et à nos futurs diplômés....
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