Explication de texte de rosset , "propos sur le cinéma"

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  • Publié le : 2 janvier 2011
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Philosophe rare, Clément Rosset s'attache à penser la joie et le tragique, le plaisir d'exister et la nécessité du hasard, le tout se résumant en un mot de quatre lettres, en apparence fort simple à comprendre, mais dont les penseurs professionnels prennent un malin plaisir à se détourner : le réel.
Le thème ici présent est le thème du double , c'est a dire « de n'en jamais croire ses yeux , carrien de ce qu'ils sauraient voir ne participe du réel. »
La problématique que nous pouvons poser est : Le cinéma reflette t-il la vérité ou simplement ce que l'on aimerait vivre , ou au contraire , ce que l'on aimerait jamais vivre ?
Dans ce texte , et ce depuis 30 ans , développe une même thèse qui est celle-ci : la difficulté de penser le réel tient a ce qu’il ne manque de rien, qu’il sesuffit à lui-même, qu’il se passe de tout fondement. Cependant il réussi à la renouveler constamment grâce à son style réjouissant, fait d'anecdotes et de références empruntées aussi bien à la tradition qu'à la culture populaire. Nous verrons que l'auteur montre bien la différence entre la vérité et le cinéma .
Mais il n'en a fait qu'un seul paragraphe, qui en fait constitut l'extrait du texteentier. Ici , il y a donc plusieurs idees compactées en un et un seul paragraphe.

Rosset met en evidence les multitudes de possibilités de la realité cinématographique qui n'est pas d'etre autre que la realité tout court, mais de s'y confondre tout en beneficiant d'une sorte d'ex-territorialité. Cette realité cinématographique est modelable aux bons desirs du realisateur concercé. « Realité toutcourt » et « réalité cinématographique » sont deux choses tres differentes , malgres qu'un film realiste puissent s'inspirer de faits reels alors là la differences sera moins facilement décelable. Rosset explique qu'il existe une realité a distance « Toujours la meme chose mais située ailleurs, en un site qu'on ne saurait atteindre ni d'ou on ne saurait etre atteint soi-meme : la meme realité » .C'est a dire qu'une situation qui existait deja auparavant a retrouvé sa place dans l'histoire mais a un autre endroit , ou un autre moment. Cet ecart entre la realité que vit le spectateur et la realité qu'on lui propose a l'ecran est le but recherché par toute personne qui souhaite vivre autre chose le temps d'un film. « Cette mise a distance de la réalité est la source principale du plaisir offertpar le cinéma, lequel consiste ainsi essentiellement en une jouissance par procuration de ce qui apparaît sur l'ecran ». L'auteur nous montre ici que comparé a la « realité tout court » , au cinéma , tant le bonheur que le malheur peut etre desirable , le bien et le mal. En effet , des lors qu'on est assuré que ce qui se deroule sous nos yeux ne se realise pas sur notre personne , la peur estdissipée et le malheur en devient presque un amusement , quelque chose de distrayant et d'amusant.
Le cinema a pour vertue de montrer aux spectateurs ce qu'ils veulent voir. Il permet de montrer le bonheur dont on est privé mais egalement le malheur auquel on echappe, c'est donc une sorte de complémentarité. Cette apparition du bonheur dont on est privé rend heureuse la personne qui le contemple ,tout comme ce malheur dont on echappe la fatalité permet de reflechir sur soi-meme et relativiser. Tout film a une morale et permet au public de se forger une certaine culture cinématographique. « Et le cinéma excelle a satisfaire ces deux appetits apparemment contradictoires, quoique , en fait , complémentaires. » Le cinema offre a tous ce qu'une minorité a la chance ou le malheur de vivre, unefois de plus , ca reste relatif. Le cinéma est une machine a voyager , a rever , bien sur mediatisé et payant , mais c'est une sorte de rève eveillé. Nous pouvons vivre et revivre chaque film comme bon nous semble , tandis que dans la realité , chaque moment est unique et resteront simplement gravé dans notre memoire. Rosset montre que le cinemé eveille les sens tel que le goût : « Il n'est pas...
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