Explication de texte starte, l'existentialisme est un humanisme

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  • Publié le : 27 avril 2011
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Lindsay Mercier
TS1


Explication de texte : Sartre
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Jean-Paul Sartre (1905-1980) futsans aucun doute l'écrivain français le plus populaire au cours du XXème siècle. Son talent était tellement prestigieux qu'il en reçut, comme récompense, le prix Nobel de littérature qu'il refusa. Dans ce passage du livre l'Existentialisme est un humanisme, il évoque quelle est la cause mais aussi les conséquences de la liberté humaine avec comme cause la non existence de Dieu et comme conséquence ledélaissement de l'homme, la responsabilité de ce qu'il fait et de ce qu'il est mais aussi une immense liberté. On peut alors se poser la question à savoir quelles sont les conditions pour que l'homme soit libre? Nous verrons donc dans un premier que la liberté, c'est d'abord le délaissement puis dans un deuxième temps que l'homme n'est libre que si l'existence précède l'essence puis dans untroisième temps que l'homme est condamné à être libre.
Le texte s’articule en trois moments.
Le premier moment qui s’étend du début du texte jusqu’à la ligne 18 « des autres », dit que la liberté dépend d’autrui lorsqu’il y a un engagement. Ma liberté prend en compte la liberté des autres.
Et c’est ce que nous dit le deuxième moment qui va de la ligne 18 « Ainsi.. » à la ligne 34 « stricteauthenticité ». En effet dans ce passage Sartre nous dit que puisque l’existence précède l’essence chez l’homme, cela signifie qu’il est un être libre. Nous voulons être libre juste parce que nous voulons la liberté d’autrui. Il dégage deux catégories de personnes : les lâches et les salauds qui sont ceux qui se cachent leur existence pour ne pas avoir à décider de la liberté des autres ou bien ceux quidisent au contraire que c’est leur existence qui fait avancer les choses alors qu’ils ne sont tout simplement que le hasard de l’apparition humaine.
Mais sur quelle morale s’appuie-t-il pour porter un tel jugement ? Voilà ce dont traite le dernier moment du texte qui débute à la ligne 35. Sartre nous dit à travers un exemple qu’il n’y a aucun moyen de juger les autres.

Partons d’autrui, nousdevons reconnaitre qu’autrui nous possède en quelque sorte. Il nous voit tel que nous sommes, comme nous ne pourrions jamais nous voir. Autrui c’est ce que nous sommes. C’est de cette affirmation que l’on déduit que notre conscience de soi passe par autrui.
Tout ce qui vaut pour moi vaut pour autrui. Si je cherche à ma libérer d’autrui, autrui tente à son tour de se libérer de moi. Ces « conflits »nous prouvent que lorsqu’on veut la liberté, il faut aussi vouloir celle d’autrui car l’être et autrui sont reliés.
Même si la liberté est propre à chacun et qu’elle impose des choix pour mener sa vie ; même celui qui se laisse porter par le cours des choses fait un choix, celui de ne pas choisir ; la liberté implique autrui dans le cadre où mes actes influent sur le cours de ma vie qui estobservé par autrui et donc influent aussi sur lui.
C’est ce que dit Sartre dans le premier moment, lorsqu’il dit que « je suis obligé de vouloir en même temps que ma liberté la liberté des autres » (l 3-6).
Le fait de conduire sa vie en faisant des choix c’est la « condition humaine » à défaut de nature ou d’essence. On le fait pour soi. Le pour-soi, lui, n’a pas d’essence. D’une certaine manière,c’est lui qui fait son essence en existant (je ne suis pas fainéant, ou conservateur, c’est moi qui me fais être tel, et moi qui puis à tout moment cesser de me faire être tel). Pour l’homme, l’existence précède l’essence.
C’est bien ce que dit Sartre lorsqu’il affirme que « l’essence est précédée par l’existence ».
Mais vouloir la liberté permet-il de pouvoir juger autrui ?

C’est ce qui nous...
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