Exportation de vin en turquie

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  • Publié le : 23 mars 2011
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Tables des matières

Introduction
La Culture
La situation politique et juridique
Le marché
La Concurrence
Conclusion

Introduction

Aborder un marché étranger signifie, aborder un nouvel environnement.

Lorsqu’on s’intéresse autre quecelui auquel on est conditionné, cela demande une connaissance de la dimension politique, géographique ou encore des consommateurs de ce pays.

Avant de s’implanter on doit donc faire des recherches sur les informations utiles pour savoir si l’on va investir dans ce nouveau marché ou non. On appelle cela une Etude de Marché.

Dans notre étude de marché on va s’intéresser à l’analyse del’environnement et du marché turc ainsi qu’aux éléments spécifiques du consommateur local pour savoir si oui ou non nous allons implanter Laugel en Turquie.

La Culture

La culture est un élément primordial en Turquie. La culture turque est très importante pour ses habitants et on peut dire qu’elle est très diversifiée.

La religion est très répandue chez les Turcs. La quasi-totalité desTurcs sont musulmans et respectent les préceptes de l'Islam. Cette dernière est la religion dominante : plus de 99 % des habitants de la Turquie sont issus d’une famille musulmane. Par exemple, le vendredi, de nombreux Turcs interrompent leur travail pour se rendre à la mosquée. Les trois quarts d’entre eux sont musulmans sunnites et un quart, alévis (une branche du chiisme). Les petitesminorités chrétiennes ou juives ne sont que les vestiges de communautés plus importantes qui vivaient sur le sol de l’actuelle Turquie jusqu’au début du XXe siècle. Schématiquement, la population se divise en un pôle laïque, un pôle sunnite conservateur, marginalement islamiste et un pôle alévis plus ou moins pratiquant, généralement tolérant et progressiste.

Notre étude est portée sur les vinsspiritueux et bières en Turquie. Or, nous savons que l’Islam est une religion qui interdit l’alcool, et comme nous l’avons vu précédemment, la majorité des turcs sont musulmans : On peut donc en conclure que l’implantation de Laugel en Turquie a l’air risqué si l’on tient compte que du critère culturel.

Cependant, si la plupart des Turcs sont religieux, l’État turc est laïque. La laïcité turquedate des origines de la République fondée par Mustafa Kemal dit « Atatürk » (« le père des turcs ») et a été imposée manu militari par la révolution culturelle kémaliste. En effet, à partir de 1924, Mustafa Kemal fait de la laïcité le principe fondateur de la nouvelle Turquie républicaine qui succède à l’Empire ottoman..

Au-delà de cette laïcité existant depuis le début du 20ème siècle, laTurquie est un Empire pluriethnique et multiconfessionnel qui a, très tôt, fait coexister loi islamique (seriat) et législation impériale (kanûn), et qui a du trouver des formules juridiques pour faire cohabiter des groupes ethniques, des langues, des religions et des droits différents.

En effet, la Turquie se divise en plusieurs ethnies :

- Elle possède des minorités grecques et arméniennes aumilieu de 86 % de Turcs. Depuis la fin de l'Empire ottoman et l'abandon des anciennes provinces arabes, la population, à 86 % turque, est désormais plus homogène. Toutefois les minorités grecques et arméniennes sont toujours présentes. Les Grecs, qui étaient plus d’un million dans les années 1920, ne forment plus qu’une communauté de 6 à 7 000 personnes, groupées à Istanbul. Les Arméniens, pourleur part, sont entre 50 et 60 000, toujours à Istanbul.

- La population Kurdes est de 11% et la Turquie dispose de d’autres minorités musulmanes (1%). Le statut de minorité n'a pas été reconnu aux populations musulmanes non turcophones. Les Lazes (de la région de Rize sur la mer Noire qui parlent une langue caucasienne), les Tcherkesses, originaires du Caucase, et les 400 000 arabophones de...
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