Extrait arnolphe

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  • Publié le : 16 janvier 2011
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[...] 4) Le monologue comme marqueur de l’ambivalence d’Arnolphe : un ridicule comique ou un héros tragique ? Cet acharnement du destin sur un seul personnage confère à ce personnage une dimensiontragique. La grande quantité de monologues qu’il prononce y concourre également : ce mode d’expression est privilégié chez les héros tragique, il leur permet de susciter la compassion du spectateur oude résoudre les dilemmes auxquels ils sont confrontés. Le « jeu » que nous venons d’évoquer participe également de cette impression : Arnolphe est destiné à perdre Agnès, comme le sait chaquespectateur, mais, même lorsqu’il le comprend lui-même, il persiste à vouloir se battre contre ce destin. [...]

[...] Les monologues d’Arnolphe, dans L’Ecole des femmes, sont donc des instruments participantà la cohérence de la pièce, en permettant à Arnolphe d’annoncer ses projets et en lui faisant faire le récit des évènements intervenus entre deux actes. 2) Le monologue comme moyen de découvrir lavie intérieure d’Arnolphe Par ailleurs, le monologue est, au théâtre, le seul moyen pour le spectateur de découvrir la vie intérieure d’un personnage et d’apprendre quels sont ses sentiments. Cet aspectest particulièrement sensible dans notre pièce : Arnolphe y dévoile, avec emphase, tour à tour, sa déception, sa colère, sa tristesse ou sa joie. [...]

[...] La didascalie « Arnolphe, seul » nousprécise que le personnage n’est plus accompagné. Ce mode de prise de parole présente divers intérêts : il fait le lien entre différentes partie de la pièce ; sert de cadre à la description dessentiments et de la psychologie d’Arnolphe et permet d’évaluer l’évolution de ce personnage. Il met également en relief l’ambiguïté du personnage d’Arnolphe. 1) Le monologue comme outil participant à lacohérence de la pièce Tout d’abord, dans notre pièce, le monologue assure en partie la cohérence entre les scènes et les actes. [...]

[...] Les monologues d’Arnolphe ont donc pour fonction de nous...
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