Extreme droite en france

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L’extrême droite en France

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Sommaire :

2. Sommaire
3. Introduction
4. Historique du Front National
9. Portrait du leader du FN : Jean-Marie Le Pen
11. Etude du programme de l’extrême droite à travers les principaux thèmes qui en font sa popularité
15. Analyse du phénomène en France et comparaison avec l’Europe
17. Etude des causes en comparaison avec la situationactuelle et celle de l’entre deux guerres
20. Conclusion
21. Bibliographie
22. Documents

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Introduction

La France en tant que République démocratique et libérale, possède un paysage politique très large et varié. L’article 4 de la Constitution affirme d’ailleurs :

« Les partis et groupements politiques concourent a l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activitélibrement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. »

Or, la France, patrie des Droits de l’Homme, dont la devise « Liberté, Egalité, Fraternité » trône sur le fronton de toutes les mairies, est aujourd’hui un des payes d’Europe ou l’extrême droite obtient les résultats les plus importants. Mais dans quelles mesures peut-on dire que le voted’extrême droite est dangereux pour un Etat ? On peut aujourd’hui se demander si les partis qui représentent cette tendance politique, le Front National mais également le Mouvement National Républicain, par leurs actes et leurs propos, respectent les libertés fondamentales. De plus, par l’analyse de la société, on se rend compte qu’on vote orienté à l’extrême droite est l’expression d’une crise, ce quirend le climat propice a toute forme de tension.

Voici un dossier présenté en plusieurs parties, qui va tenter de répondre a deux hypothèses :

Les partis d’extrême droite peuvent être considérés comme des partis entravant les libertés

Le vote orienté a l’extrême droite est le reflet d’un état de crise de la société

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Historique du Front National
1972-1981
Dans les années 1970,le Front National (FN) possède officiellement deux courants nationalistes révolutionnaires :
• le mensuel Militant qui fait office de bulletin interne du FN jusqu'en septembre 1975

• les Groupes Nationalistes Révolutionnaires et l'hebdomadaire Les Cahiers Européens. C'est par leur intermédiaire que le FN rallie des néo-nazis. En octobre 1974 Les Cahiers Européens deviennent Les CahiersEuropéens-Notre Europe, reprenant l'ancien titre de l'organe de la Fédération d'Action Nationale et Européennes (FANE) néo-nazie.
Les courants nationalistes révolutionnaires déclinent à la fin des années 1970 au sein du FN :
• 18 mars 1978 : assassinat de François Duprat entraînant la rupture entre le FN et une partie des nationalistes révolutionnaires et néo-nazis, qui, notamment, relancentla Fédération d'Action Nationale et Européenne (FANE)-Notre Europe. Pour succéder à François Duprat, Jean-Marie Le Pen nomme en mai 1978 Alain Renault au poste de secrétaire général du FN

• septembre 1977 : ralliement au FN de l'Union Solidariste. Ces solidaristes livreront une lutte de pouvoir interne au sein du FN avec les nationalistes révolutionnaires

• 30 septembre 1979 : créationdu Comité Le Pen pour l'élection présidentielle. L'idée est de "créer un comité électoral, remplaçant provisoirement le mouvement dont il est président"

• avril 1980-1981 : Pierre Pauty, Alain Renault et l'équipe du mensuel Militant quittent le FN. Jean-Pierre Stirbois en devient secrétaire général
1981-1991

Dans les années 1980 l'extrême droite radicale agit en dehors du FN (MouvementNationaliste Révolutionnaires puis Troisième Voie, Faisceaux Nationalistes Européens, Parti Nationaliste Français, Parti Nationaliste Français et Européen...). Même si, pour son service d'ordre, le FN emploie temporairement des militants radicaux (GUD : Groupe Union et Défense, Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires, skinheads).
Les radicaux du FN sont alors représentés par :
• des...
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