Fable ou hisoire

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  • Publié le : 17 juin 2011
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Valery Larbaud, écrivain français né le 29 août 1881 à Vichy est décédé le 2 février 1957 dans cette même ville. Il est le fils du pharmacien Nicolas Larbaud (propriétaire de la source Vichy Saint-Yorre) et d’Isabelle Bureau des Etivaux. 19 ans après la mort de son père, Valery Larbaud recevra sa licence ès-lettres et publiera en 1913 «  Les poésies de A.O.Barnabooth «. Il est un écrivainpolyglotte et s’inspira de ses nombreux voyages dans toutes l’Europe afin d’écrire ses poèmes. Dans son recueil précédemment évoqué, se trouve la poésie « L’ancienne gare de Cahors «. Et l’histoire que raconte cette poésie, concerne une gare. Et ce sujet est loin d’être banal car la France venant juste d’être touché par la révolution industrielle et donc à la construction de nombreux chemin de fer enfait un sujet original et intéressant. Comme je le disais auparavant, Valery Larbaud a beaucoup voyagé, et ce qui serait intéressant à savoir c’est : Est-ce que l’auteur a un attachement particulier à cette gare, et si oui, comment le montre il ? Je vais donc parler dans un premier temps de la gare, comment Valery Larbaud la décrit, puis dans une deuxième partie, essayer de répondre a laproblématique en y recherchant les procédés utilisés.
Tout d’abord la gare, aucun suspens, on sait tout de suite de quoi l’auteur parle, grâce a son titre «  L’ancienne gare de Cahors ». Une gare, mais plus en état de marche, et ça, Valery Larbaud le montre très rapidement avec un vers 2 très direct « Désaffectée, rangée, retirée des affaires ». On pouvait déjà sans douter avec le titre, mais cette fois cessur, c’est une gare abandonnée. Et l’auteur va donc dans un premier temps décrire cette gare abandonnée, il décrit la marquise, qualifiée à présent « d’inutile » (v.5) mais aussi du quai « ton quai vide » (v.6) « ton quai silencieux » (v.9) avec notamment une répétition de « ton quai » pour bien insisté que c’est de la gare que l’on parle, à ne pas confondre un autre quelconque bâtiment. Puis il vas’appuyer sur d’autres détails pour montrer l’ancienneté de cette gare, pour bien montrer que ça fait longtemps que l’on prend plus soin d’elle « dont la chaleur de l’été craquèle les volets » (v.11), «désormais tu reposes et tu goûtes les saisons ». On peut aussi apercevoir un sentiment de pitié dans sa description « rouges et rugueux de rouille, est ton seul visiteur » (v21-22) « l’ébranlementdes trains ne te caresse plus : Ils passent loin de toi sans s’arrêter sur ta pelouse » (v24-25), ces vers montrent bien l’abandon de la société envers cette gare, et ça, Valery Larbaud le souligne bien.
Mais avant cette abandon, la gare à eu une « vie », et Valery Larbaud le montre en effectuant plusieurs remonter dans le temps, et ce dès le début du texte avec le vers « Voyageuse ! Ôcosmopolite à présent » (v1) un vers qui souligne que avant elle était voyageuse, elle se déplaçait dans beaucoup d’endroit, et avait vu beaucoup de lieux, et c’est d’ailleurs ce qui explique la phrase d’après « cosmopolite a présent », qui veut dire que maintenant qu’elle a voyagé, qu’elle connaît tout, ou du moins, beaucoup de chose, il est normal que l’on en trouve plus l’usage, et qu’elle soitabandonnée. Une gare qui a fait son temps, mais que l’on ne devrait pas négligé, c’est le sentiment qu’il donne. Avec notamment ce vers entre parenthèse « (ce quai qu’autrefois balayait la robe d’air tourbillonnant des grands express) » (v7-8) une utilisation des parenthèses judicieuse car elle amplifie le sentiment de nostalgie et donc l’envie d’en reprendre soin. Ou bien « O gare qui as vu tant d’adieux,tant de départs et tant de retours » (v12-13) avec une répétition du mot « tant » qui accentue l’idée qu’avant de ne plus servir, elle a beaucoup donné, elle a tant donné pour qu’aujourd’hui elle soit oubliée, il y a aussi la répétition de « O » en début de phrase ou après un temps marqué, un « o » qui donne un début phrase avec un ton élevé pour bien insisté sur l’élément énoncé après. « Ô...
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