Fanatisme voltaire

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1271 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 21 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Jessy Schramm Groupe H

A1- S1 sur l’orthographe

I. Synthèse

Même si l’orthographe française a été sujette à de nombreux débats de société, elle n’en demeure toujours pas moins un indicateur de réussite sociale. De ce fait, son rôle et sa place au sein de l’école de la république reste essentiel.
Si son importance n’est pas contestée dans ce dossier, la question de sonenseignement reste problématique : quelles en sont les défaillances et y a t-il des réponses proposées pour tenter d’y remédier ?
A cette interrogation plusieurs spécialistes prennent position tel que Hélène Huot, professeur de linguistique dans Le Monde de l’éducation en janvier 1976, Jean-Louis Chiss et G. Desson à travers Orthographe, théorie et pédagogie en juin 1985, le didacticien AndréAngoujard avec son ouvrage Savoir orthographier en 1994 mais également un enseignant qui témoigne sur le site internet www.cartables.net en janvier 2006.
Si les défaillances sont visibles et multiples, il est d’autant plus nécessaire de mettre en avant différentes pistes pour rendre l’enseignement de l’orthographe plus productif.

Nombreuses sont les personnes à avoir vécu leur apprentissage ded’orthographe de manière ennuyeuse et stérile.
Selon André Angoujard, l’orthographe comme elle est enseignée est un véritable paradoxe, si la connaissance de l’orthographe a pour finalité la capacité d’écrire, elle en devient vite un frein. Il est vrai que des élèves trop préoccupés à ne pas faire d’erreurs orthographiques vont se restreindre sur un exercice d’écriture : ils n’écriront que sequi savent orthographier et limiteront donc leur créativité. De même qu’une méthode visant au contraire à développer la créativité dans l’écriture sans se soucier de l’orthographe, dénatura complètement le rôle de l’orthographe en le cantonnant à de simples exercices en marge de toute production écrite.
Hélène Huot elle, étaye cette problématique en se focalisant sur un exercice bienparticulier : la dictée. Elle voit la dicté comme un exercice improductif, ayant de conséquences néfastes sur l’apprenant tant par son côté arbitraire que par la pression sociale et familiale qu’elle génère. L’enseignant témoin du texte 4 abonde dans ce sens en soulignant le réel mal être des élève face à la dictée.
En revanche si cet enseignant dénonce les lacunes évidentes de cet exercice, ilmet tout de même en évidence la volonté de la conserver.

Les défaillances étant établies, reste maintenant à les prendre en compte afin de les limiter.
Contrairement à H. Huot qui se focalise sur l’incohérence même d’une dictée, l’enseignant témoin propose une façon nouvelle de procéder impliquant connaissances individuelles et travail collectif. A travers cette méthode il développe ainsil’autonomie de ses élèves, limite la peur de la dictée mais surtout ouvre l’orthographe à la réflexion, au questionnement et au débat.
Sur ce point il est rejoint par J.L Chiss et G. Desson qui, d’une manière plus générale, proposent de redonner du sens à l’orthographe. Donner du sens en recentrant cet enseignement sur ses finalités et sa raison d’être : c'est-à-dire la capacité às’exprimer à l’écrit. Ils estiment également que de le démystifier par l’introduction d’un droit à la réflexion et à l’argumentation est une solution à l’aspect arbitraire tellement critiqué.

Il est vrai que de nos jours, face à un échec scolaire grandissant, les remises en question dans le monde de l’éducation sont permanentes et les défaillances comme l’abord de la dictée ou les vestiges d’uneorthographe figée forcent la naissance de nouvelles idées pratiques comme la mise en place d’activités plus ludiques et productives mais également théoriques en instaurant une approche nouvelle.

II. Grammaire

Question 1

|Subordonnées complétives |-ce qu’ils n’ont pas compris |
|Subordonnées circonstancielles...
tracking img