Fast-food

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  • Publié le : 15 novembre 2009
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Sa critique : Enfin un film sur les dessous pas très reluisants des fast-foods américains et en plus faits par les américains. Tourné comme un documentaire , et mettant en parallèle avec habileté deux extrêmes avec les fast-foods en point de mire "Fast food nation" est un très bon film qui vise ou ça fait mal. En effet , d'un côté , divers membres de la société américaine (employés et dirigeantsde fast-food) qui vivent de ce que leur rapporte ce genre de restaurants quitte à enfreindre certaines lois d'hygiène afin d'être plus rentable , et de l'autre une partie de la population mexicaine cherchant à passer la frontière afin d'être employé à la source même des fast-food dans les emplois les plus miteux mais offrant un passe-droit pour la vie américaine , mais des emplois ou ils risquentleur vie tant leur conditions sont déplorables et ou certains subissent de nombreux harcélements morales. C'est en filmant ce parallélisme à double tranchant que Richard Linklater fait monter l'indignation chez le spectateur et nous met face à notre conception de la justice et de l'égalité des hommes. Les réponses afin d'y remédier nous parviennent vite , mais malheureusement elles sont vite avalédans ce cercle vicieux redoutable qu'est "Fast food nation" , un film non pas moraliste , mais qui fait juste un constat désespérant d'une situation immuable. Le seul défaut du film sont les apparitions de guest stars tel que Bruce Willis ou Avril Lavigne qui lui font perdre un peu de crédibilité , mais le reste fait froid dans le dos.
Sa critique : Film pamphlet très édulcoré sur une réalitéqui se fait oublier. Les thèmes abordés sont l'immigration et les conditions de vie des travailleurs immigrés, l'industrie agroalimentaire, l'hypocrisie des cellules marketings. Les séquences d'abattages (oui car il n'y a pas beaucoup de trucage dans le film), sont vraiment sympathique comparé à celle du documentaire : We feed the world. Le film est relativement complet mais certaines scènesauraient pu être enrichie du petit détail qui aggrave le côté pathétique des pauvres mexicains. Les plans se succèdent mais la noirceur de l'âme humaine n'apparaît pas, car même le DRH à finalement simplement l'air d'un homme plus pressé que le contre-maître, exécutant plus besogneux avec les ouvrières que son patron. On se laisse bercer par cette histoire, tranquillement, sans que le moindre suspensnous sorte de notre torpeur. Il manque un gros méchant qui assume bien son rôle, car au final, même le passeur n'est responsable d'aucun mort, et oui, ils ont payés pour se faire exploiter. Le cynisme aurait été complet si on avait vu une scène ou le gouverneur discutait avec le directeur de la firme, et le professeur d'université pour envoyer une équipe gouvernementale enquêter dans l abattoir etque celle-si repartait avec quelques pot-de-vin, ou bien plus simplement l'organisation du trafic avec la douane.
Sa critique : Longtemps gardé à disposition sur mon étagère, le dvd de Fast Food Nation me faisait de l'oeil, mais sans succès, peu emballé que j'étais à l'idée de me retrouver devant un de ces films champignons surfant sur la vague pseudo protestataire de M.Moore ... et puis je me suisenfin jeté à l'eau, de peur de louper quelque chose, on va dire... et c'est une très agréable surprise qui m'attendait à l'écran !! En effet, Linklater, sous couvert d'un scénario patchwork , où les destinées se croisent et interagissent au sein de notre société, nous sert en fait la description de l'hypnose sociale dans laquelle tout un chacun (homme,femme, riche, pauvre, américain, immigréclandestin, jeune, adulte) contribue à cette même société de consommation où le profit a supplanté l'intérêt général. Et l'hypnose utilisée, Monsieur Linklater nous en donne la recette sans fard: des personnes soumises aux impératifs du quotidien (se loger, manger, travailler), et devant jongler entre leurs idéaux, leurs espoirs, et les petites compromissions et lâchetés commandées par le plus...
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