Faut-il de la morale en sciences ?

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  • Publié le : 8 avril 2009
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Ce n'est pas la science qui crée des torts
C'est ses applications qui sont accomplies par les hommes qui en sont la cause. I/ les éléments qui permettent d’accréditer cette thèse Les exemples, parmi bien d'autres, de l'invention de la bombe atomique et des «expériences scientifiques» que menaient les nazis nous conduisent tout naturellement à dire que la science peuvent faire deschoses immorales.
Armes de destruction massive comme Hiroshima ou Nagasaki les cobayes II/ les sciences peuvent être morales la sécurité alimentaire : Le concept de sécurité alimentaire fait référence à la disponibilité ainsi qu'à l'accès à la nourriture en quantité et en qualité suffisante. L’euthanasie le traitement des troubles mentaux et duhandicap la création des médicaments biologie appliquée à la médecine, la vaccination, les soins, le génie génétique, le décryptage du génome humain conclusion Le mérite de nous amener immédiatement à une nécessaire distinction entre la science, volonté et méthode de connaissance rationnelle du monde, et l'utilisation que l'individu ou la société peuventen faire. Ceci étant, il s'agit de comprendre que la science n'est ni morale ni immorale : Elle est amorale, ce qui signifie qu'elle ne se préoccupe a priori pas de questions morales, qu'elle ne sous-tend pas de jugement sur le caractère bon ou mauvais de ce qu'elle révèle ou découvre. En effet, elle ne nous dit que ce que l'on peut faire, pas si l'on doit le faire. Si l'on reprend les questionskantiennes, la science est un des éléments de réponse à la question «Que puis-je savoir ?» : la science permet d'appréhender le monde phénoménal, c'est-à-dire le monde physique, concret, mais est impuissante lorsqu'il s'agit de traiter les questions liées au monde nouménal, celui des Idées, de la métaphysique ; tandis que la morale tente de répondre à la question «Que dois-je faire ?».
Ce n'estdonc pas le même niveau d'analyse. Ils concernent aussi la morale individuelle dans les questions sexuelles, ce qui relève de la transmission entre générations. Des sujets aussi divers que la, la santé reproductive, , la chirurgie, le brevetage des découvertes médicales ou pharmaceutiques, ou encore la gestion du risque épidémique (ex HIV/SIDA) ou la préparation individuelle et collective à uneéventuelle pandémie de grippe aviaire posent de nombreuses questions d’éthique. Les lignes de distinction entre la méta-éthique, l’éthique normative et l’éthique appliquée sont souvent floues. Par exemple, le problème de est un sujet d’éthique appliquée puisqu’il implique un type de comportement controversé. Mais il dépend de principes normatifs plus généraux, comme le droit d’auto-conduite et ledroit de vivre, selon lesquels on peut interpréter la moralité de cette procédure. Le problème repose aussi sur des questions méta-éthiques comme « d’où viennent les droits ? » et « quelles sortes d’êtres humains ont des droits ? ». La morale prend également un sens différent pour chaque philosophe. Pour Kant, par exemple, la morale vient de la raison pure pratique (Fondation de la métaphysiquedes m' urs). La philosophie se définit comme la recherche de la vérité. Donc, il y a bien un lien étroit entre la philosophie et la science. Montrez d'abord que la science (au sens du savoir) semble bien constituer une condition nécessaire pour accéder à la sagesse : l'ignorance ou la bêtise sont souvent des causes d'erreurs et de conflits entre les hommes. Cependant si la science "tenait lieu" desagesse, elle devrait faire office de sagesse ou pourquoi pas, la "remplacer". Montrez ainsi que cette relation est fort contestable : on ne voit pas pourquoi la possession d'une théorique scientifique se traduirait par un comportement sage et éclairé dans la pratique. En effet, un livre de chimie me dit-il comment je dois agir ? La position qui tendrait à identifier science et philosophie...
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