Faut-il respecter toute les cultures?

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  • Publié le : 19 novembre 2012
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Faut-il respecter toutes les cultures ?

A partir du XXème siècle, le siècle de la mondialisation, les différentes cultures ont été mises en contact permanent, entre autre grâce à la migration de masses. En philosophie une culture est ce qui est transmis par les générations précédentes, on peut considérer cela comme un ensemble de croyance et de vérités. A première vue, la culture a toujoursraison, car elle est enseignée comme étant la vérité à l’âge ou l’individu ne possède pas encore tout son discernement. D’autre part, la culture n’est pas pour cela une forme de dogmatisme imposée à l’esprit, car elle a pour but d’apporter à l’esprit des possibilités de penser, de juger et de discerner. Elle a pour but propre de permettre à l’esprit de pouvoir reconsidérer plus tard ces ditesvérités. La confrontation de sa propre culture avec d’autres aide à la reconsidérer et à faire progresser sa connaissance de la culture en confirmant ou en infirmant les vérités qu’elle ne fait au fond que proposer. Qu’est-ce que le respect ? Le respect au sens de les accepter, de ne pas les critiquer ou de ne pas les dénigrer. Une montagne de question se dégage de ce sujet. Comment peut on juger uneculture ? Dénigrer en une correspondrait-il à faire peur d’ignorance ou d’endoctrinement ? Le respect de toutes les cultures est une chose évidente, chaque peuple a ses croyances et personnes ne devraient imposer son mode de vie, ces idées à un autre peuple, la question implicite à dégager de ce sujet et pourquoi toutes les cultures ne sont pas respectées ? Nous étudierons dans un premier temps lapluralité des cultures puis dans un second temps le problème de la cohabitation de celles-ci.

On dit que toutes société humaine a une culture, par exemple la culture européenne marquée par la société de consommation, la science, la technique, le christianisme ou la forte influence gréco-latine qui est particulièrement marqué dans nos langues. Mais qu’est-ce qu’une culture ? L’anthropologueEdward Burnet Tylor va la définir comme «  ce tout complexe qui comprend la connaissance, les croyances, l’art, la morale, le droit, les coutumes et les autres capacités ou habitudes acquises par l’homme en tant que membres de la société ». La culture a donc un aspect naturel, inné. On va donc parler d’ethnocentrisme.

Plus on se confronte à d’autre peuple et en conséquent à d’autre culture, plusl’Homme compare et juge ces autres mode de vie auquel il est confronter. Dans la chrétienté, le salut est accordé à tout les Hommes, sans considération d’origine, de sexe ou de culture, « il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni esclave, ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme, car vous tous êtes en Christ » dit Saint Paul. C’est donc l’idée de d’une égalité de nature entre tout les Hommesapparaît. C’est pendant le siècle des lumières qu’une nouvelle idée apparaît, celle d’un progrès des cultures humaine dont le moteur serait la raison et cette nouvelle idée va faire découler celle d’une hiérarchisation des cultures, des peuples. Ces idées vont donc entrainé toute une période de colonisation, « L'Europe rationnelle et technicienne incarnant le progrès face aux autres sociétéshumaines, la conquête apparaissait comme le moyen tout ensemble le plus expéditif et le plus généreux de faire entrer les retardataires dans l'orbite de la civilisation. Une mission incombait aux nations évoluées : hâter la marche des non-Européens vers l'instruction et le bien-être » dit Finkielkraut. Au fil du temps, les occidentaux se sont auto-persuadés que leurs culture était la meilleur de toutes.On remarquera que ce mode de penser est en déclin. Grâce à qui ?

C’est la philosophie du XXème siècle qui va détruire cette idée de hiérarchie des cultures. Après avoir analysé, découvert le mode de fonctionnement des sociétés dite « primitive » et leurs complexités, c’est l’idée du relativisme culturel qui s’installe. Claude Lévi-Strauss procède à une critique de la supériorité...