Fiche de lecture marie de hennezel

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  • Publié le : 26 mai 2011
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Fiche de lecture

A)Références de l’ouvrage

Marie De HENNEZEL, La chaleur du cœur empêche nos corps de rouiller, Paris, éditions Robert Laffont, 2008, collection Pocket Evolution, 217 pages

B)Présentation de l’auteur

Marie De HENNEZEL est une psychologue française, elle commence sa carrière en 1975 au sein du planning familial, elle exerce ensuite dans un hôpital psychiatrique pendant3 ans. En 1986, elle intègre la première unité de soins palliatifs d’Europe. En 2003, elle participe à la rédaction d’un rapport sur la fin de vie et l’accompagnement. Ce qui permet l’adoption d’une loi, en 2004, sur le droit des malades et la fin de vie.
La plupart des ouvrages de l’auteur ont pour thème la fin de vie et la mort, notamment La mort intime en 1995, qui fut un succès traduit en unevingtaine de langues, ou Nous ne nous sommes pas dit au revoir en 2006. Elle livre au travers de ses expériences, une vision de la fin de vie et de la mort qui nous permette de mieux l’approcher.

C)Présentation de l’ouvrage

La chaleur du cœur empêche nos corps de rouiller est un essai. Il s’inscrit dans la continuité des ouvrages de l’auteur, c'est-à-dire qu’elle nous livre sa vision etnous donne des conseils pour mieux aborder la fin de vie grâce à ses expériences en tant que psychologue. Mais cette fois-ci il n’est pas question de la mort en tant que tel, plutôt une vision pour aborder le mieux possible l’entrée dans le troisième et le quatrième âge.
C’est parce que la vieillesse est mal vue dans notre société, parce qu’elle est cachée, qu’elle a décidé de décrire lavieillesse, les bons comme les mauvais côtés pour répondre à cette question : Comment « vieillir sans être vieux » ?

D)Résumé de l’ouvrage

L’auteur commence son ouvrage sur un constat, tout le monde a peur de vieillir et surtout de mal vieillir. Le regard de notre société sur le grand âge est terrible. Mais ce regard est différent en fonction des cultures, là où la vieillesse est vue comme unbienfait et où les personnes âgées sont considérés comme des sages voir même des porte-bonheurs, ils vivent plus longtemps et en meilleur santé. Cependant dans notre société vieillir est mal vu, on n’accepte ni la vieillesse ni le fait de vieillir.
En effet, les personnes âgées sont considérées comme une charge, et le fait qu’ils soient de plus en plus nombreux n’arrange pas le regard des gens surcette tranche de la population : ils coutent cher, ils ne sont pas autonomes. La plupart des seniors sont seuls, ou se sentent seuls. Lorsqu’ils sont en maisons de retraite ou qu’ils vivent avec leur famille ils ne sont pas toujours traités comme des êtres humains voir maltraités. C’est sur cette observation que l’auteur explique d’où vient la peur, justifiée, de vieillir. Cependant certains voientla vieillesse comme un bienfait. Pendant cette période on a le temps, le temps d’avoir des loisirs, de s’occuper de sa famille. La personne âgée n’est pas forcément une charge, il faut donc pour leur permettre qu’ils se sentent bien, leur faire une place dans la société, et ne plus les cacher.
Les progrès de la science et de la médecine permettent de vivre plus longtemps en bonne santé, maisvieillir implique un changement de soi surtout physique, qui fait peur, on voit la vieillesse comme une déchéance, une personne âgée ne peut pas être belle. Mais plus que sur la beauté c’est sur l’attitude qu’il faudrait juger la beauté de la personne âgée. Pour qu’elle puisse s’accepter dans le grand âge.
Pour mieux vivre le troisième et le quatrième âge, il faut réduire la frontière qui les séparedes générations nouvelles, leur monter qu’ils peuvent apporter quelque chose à travers leurs longues expérience de la vie, les structures ne doivent pas les isoler du reste des gens, au lieu de les cacher d’avantages il faut leur prouver qu’ils peuvent être utile. Ainsi ils ne se considèreront plus comme un fardeau pour les plus jeunes générations. Si plus d’attention leur était montré, de la...
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