Fiches de lecture

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  • Publié le : 29 mars 2010
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ACTE 1 ; SCENE 1
Un discours burlesque
Un éloge du tabac fait par Sganarelle. Longue tirade de ce dernier sur le tabac. C’est un éloge paradoxal.
-hyperbole : « il n’est rien d’égale au tabac » qui donne au tabac une forme de plaisir, de suprême. Allusions savante a Aristote qui sont compétemment fausse et absurdes.
Un contraste entre la banalité du tabac et l’éloquence del’argumentation.
-parallélisme de construction : « non seulement… mais encore » qui donne au discours une forme de thèse.
Questions rhétorique : « partout ou l’on se trouve ? »
Une annonce de la thématique du libertinage
Sganarelle parodie l’éloquence avec laquelle Dom juan fait l’éloge des vices réprouvés par la société. Morale des plaisirs prônés par le valet n’est pas sans rappeler l’hédonismede Dom Juan.
Considéré comme un remède pour certain médecin, le tabac était condamné par les dévots de la compagnie de ST sacrement.  Molière annonce sa volonté de braver ses ennemis.
Sganarelle ridiculise les valeurs et l’idéal de « l’honnête homme » qui seront aussi bafoués par Dom juan
Les éléments attendus d’une exposition
Le spectateur a un portrait de Dom Juan et se fait une idéedu valet
Le portrait
Sganarelle
Le valet est superstitieux, il est lâche, il est dissimulateur comme beaucoup de valet de comédie, il n’hésite pas a affirmer a Gussman qu’il niera tout sur ce qu’il a dit sur son maitre. Propos comique : « il aurait encore…. Chat ». Il utilise lors de sa tirade un mélange entre un langage familier et un niveau de langue soutenu.
La situation et leséléments de l’action
Dans sa propre tirade, Sg explique que son maitre « épouseur a toutes mains » a abandonné Done Elvire et bien d’autre femme avant elle. Cette scène a piqué la curiosité du lecteur qui attend avec impatience l’appariation du protagoniste.
ACTE 1 ; SCENE 2
Introduction : Le 17eme siècle est le siècle du classicisme et du libertinage. On distingue le libertinage de mœurs,c'est-à-dire la débauche et la conduite morale et le libertinage de pensée ou érudit qui lui se traduit par l’absence de religion et par une explication matérialiste du monde. Molière choisit pour héros un libertin. Dans l’acte 1 scène 1, Sganarelle fait le portrait de son maitre. Le spectateur attend avec impatience le personnage.
Dans cette scène, D.J discute avec son valet qui est scandalisépar l’inconstance (tendance à changer d’opinion ou être infidèle au 18eme) de son maitre.
L’éloge de l’inconstance
Pour lui, pour ne pas mourir, il faut être infidèle : comparaison avec la mort : « ensevelir », « être mort » L’infidélité c’est la vie. Pour lui le plaisir est dans la conquête, il montre son gout pour la nouveauté : »l’amour est dans le changement et son gout dans la résistance». «La constance n’est bonne que pour les ridicule» = inversion des valeurs  Hypocrisie de sa part. Pour lui, l’infidélité est le moteur de la vie.
L’amour est vu comme une conquête
L’autoportrait
Dom Juan revendique une liberté absolue
Il remet en cause les règles morales traditionnelles, son personnage est instable, ce qui montre sa volonté de liberté. Il manipule les autres et estplein d’orgueil, il méprise ceux qui n’ont pas la même philosophie que lui. C’est un personnage dominateur à travers l’amour.
L’art de la parole
Pas naturelle : « il me semble que vous avez appris cela par cœur » pourtant « la nature nous oblige ». Champs lexicale du plaisir : « passion », « charmer », « plaisir »  ca montre que pour lui, être infidèle ca le rend heureux.
Ce n’est passa faute, il l’a rejette sur les femmes : « toutes les belles ont droits de nous charmer ». La femme est comme un objet a conquérir : champs lexicale du combat pour séduire les femmes : « douce violence », « combattre », « vaincre ».
Conclusion : Dans cette scène, Molière clame haut et fort ce qui se passe en réalité, ce que les nobles cachent. Il ne fait pas l’apologie de l’infidélité, il...
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