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  • Publié le : 31 août 2010
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CONSCIENCE

1. La cs est d’abord psychologique. Le 1er degré de la cs se rencontre chez les animaux : c’est la sensibilité au plaisir, à la douleur et aux impressions produites par tout l’environnement extérieur. Mais seul l’homme possède une cs réfléchie, càd la faculté de se représenter lui-même ses propres états mentaux ou psychiques.

2. CS= Instance importante ennous-mêmes qui nous raccorde a la réalité et qui a un pouvoir sur nos pensées et nos actes. C’est le recul que nous pouvons constamment prendre par rapport à nous- même. Elle suppose un écart de soi à soi et signifie donc une impossible coïncidence de soi avec soi-même. L’écart conduit l’homme à réfléchir sur lui-même et à se transformer : réfléchir =penser ; méditer ; voir son reflet dans un miroir CS est réflexivité. ETYMOLOGIE : « conscientia » issu du latin et qui renvoie a « cum scientia » > càd accompagné de savoir. Il y a donc une dimension réflexive dans la cs. La pensée est réfléchie donc consciente d’elle même et on ne peut pas confondre la cs avec un simple processus cérébral car le cerveau est juste un support. Processus de cs est spirituel. Cs réfléchie différentede cs spontanée (chaud, froid…) Cs réfléchie exprime une réflexion portée sur un état. L’intériorité est le propre de toute cs. Le plaisir, la douleur, le souvenir, la joie etc., sont appelés subjectifs perce qu’ils ne peuvent pas être perçus ni sentis par une personne extérieure, mais le sont seulement par le sujet qui les éprouve. C’est ce qui constitue l’intériorité de la cs. La faculté quepossède tout sujet pensant de se percevoir lui-même est la cs de soi.

3. CS = instance de mise en relation avec le monde, chose qui se développe au contact du monde (cs autiste=clôture) conscience de quelque chose : elle est relation à ce dont elle est conscience, mouvement dirigé hors d elle-même , ce qui nous jette au monde et non ce qui nous isole.

4. Conscience= ce quinous permet de dire’ je pense’’ et donc de me penser comme sujet de mes pensées et qui pose distinct de lui des objets à connaitre et à maîtriser. L’unité de la pensée est conférée par la conscience de soi car elle définit un même sujet qui conduit une pensée. Sans cs on ne pourrait pas s’affirmer comme sujets .Etre cs n’est pas seulement vivre mais exister, prendre sa vie en main.

5.Lien entre cs et sujet connaissant (celui qui fait des investigations du monde, de soi et des autres, sujet qui maîtriser et élabore) et sujet moral. Cs touche aussi à un examen moral de soi comme lorsque nous parlons d’un « cas de cs »

6. Deux sens du mot identité. Lorsqu’il s’interroge sur lui-même, le sujet conscient cherche ce qui fait son identité. L’identité du moi s’entend endeux sens. L’identité du sujet c’est d’abord son altérité, càd ce qui fait que chacun est un individu unique autre que les autres. L’identité est ensuite ce qui fait que, bien qu’en constante évolution, je suis toujours le même au fil du temps. Conscience de soi =mémoire de soi, elle confère à un être son identité : même si j ai changé dans le temps je suis le même être car conscience relie etunit les états de conscience éloignes les uns les autres dans le temps. C’est en vertu de cette identité personnelle que je peux m’engager pour l’avenir et que les autres me demandent de répondre de mes actes passes. Identité du sujet rend légitime la notion de personne responsable moralement et juridiquement car je suis juge comme étant toujours la même personne.

7. Conscience de soin’est pas une contemplation narcissique et passive : j’ai conscience de ce que je suis à travers ce que je fais (œuvres réalisées qui participent d’une civilisation). Travail et place occupée dans la société participent de la conscience de soi.

8. Conscience n’est pas maîtresse de tous les états de conscience (idées, sentiments, désirs) : même si l’on est conscients d’avoir telles...
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