Financement bancaire et risque de credit en algerie

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  • Publié le : 31 mars 2011
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Université Djillali Liabes de Sidi Bel Abbes (UDL) Algerie

Faculté des Sciences Economiques et Sciences de gestion. ( FSESG – SBA)

Spécialité : Gestion.

Module : Finance.

Mr Mustapha DjemilJuin 2010

INTRODUCTION

La décennie qui s’achève a vu notre pays s’orienter vers l’économie de marché avec comme corolaire, la privatisation d’entreprise publique et le développement du secteur privé.

Parallèlement et sur une courte période notre système bancaire a connu de profond changement. De nouvelleslois l’ont orienté vers une logique de compétition et de concurrence avec, pour but, l’émergence d’un ensemble moderne et performant en prise directe sur les réalités nationales et internationales.

En égard à cet objectif, la loi du 14 avril 1990, relative à la MONNAIE & CREDIT, constitue une loi majeure, dans la mesure ou elle marque la rupture avec les pratiques anciennes etconsacre le retour à l’orthodoxie bancaire universelle.

Ainsi promues à un rôle d’intermédiation financière plus conforme à leur vocation universelle, dans un univers socio-économique en pleine mutation, les banques commerciales algériennes sont devenues, sans y être réellement préparé des pièces maitresses dans l’échiquier économique. Leur adaptation au changement en cours constitue unenjeu de taille non seulement pour leur propre existence et leur et leur devenir, mais pour la réussite de la transition vers l’économie de marché.

De la banque administrée d’hier à la banque autonome d’aujourd’hui la rupture doit nécessairement est définitivement se produire sur tous les plans est notamment au niveau des mentalités. L’économie de marché, se n’est pas seulement uneorganisation socio-économique, c’est aussi un état d’esprit et une culture. Les banques commerciales constituent elles-mêmes un système dont les valeurs et l’efficacité conditionne l’ensemble de l’activité économique et sociale.

C’est ainsi que les banques commerciales ont du de tout temps, faire face à de nombreux types de risques, qu’ils se situent au niveau du transport de fond,de la gestion des comptes, des fluctuations des taux, de la conservation des espèces ou encore des activités des financements, cette dernière fonction est la plus délicate, compte tenu du risque de non remboursement inhérent à tout crédit.

L’octroi d’un crédit étant un acte de gestion d’une portée considérable, aujourd’hui c’est un art ou l’esprit prend sa revanche sur les chiffresdont il doit briser la rigidité pour déceler la réalité économique et financière qui se cache derrière.

Le crédit tente de concilier deux préoccupations distinctes: celle de l’emprunteur qui doit impérativement résoudre son problème de financement et celle du banquier qui n’entend prêter qu’après avoir minutieusement évaluer son risque.

Le premier, confiant dans sonprojet, a du mal à comprendre la trop grande prudence de son banquier, tandis que le second pragmatique, ne perd jamais de vue qu’il prête l’argent de ses déposants.

Qu’es ce qu’une opération de crédit et quel est ce risque que le banquier redoute tans ? Comment évaluer, le prévenir et le limiter ? Comment le gérer ? Autant de question qui sous-tendent la problématique du financementbancaire !

Chapitre 01 – Le rôle des banques dans le financement

SECTION – 01 RÔLE DE FINANCEMENT

Le financement est un instrument indispensable pour une commission productive, c'est une liquidité financière, ou biens matériels, entre l'entreprise financée et l'activité qui bénéficie de ces fonds ou de ces biens .L'objectif du financement est l'investissement dans ces...
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