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  • Publié le : 13 avril 2011
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SOMMAIRE

INTRO

I- L’agriculture biologique : processus de culture protégeant la biodiversité

A) Son développement
B) ) Impact sur l’environnement

II) Les différences et points communs de l’agriculture conventionnelle et de l’agriculture biologique

A) Agriculture conventionnelle
B) Agriculture biologique

III) Les inconvénients et avantages de l’agriculturebiologique

A) Au sein de l’économie et de la société
B) Agriculture biologique face à l’environnement

Conclusion

SYNTHESES

Introduction

L’agriculture biologique est en premier lieu une agriculture n'utilisant pas de produits chimiques de synthèse. Elle est apparue dans les années 1950.
De plus c’est un processus de production qui est principalement basé sur le respect del’environnement et du vivant qui favorise l’agro système (ensemble des rapports entre le milieu ambiant et entre les cultures et les techniques de production agricole) ainsi que la biodiversité (Toutes les variétés d'animaux, de plantes et autres espèces vivantes qui habitent dans un milieu) et les activités biologiques des sols en gérant la production.
Il convient de se demander en quoil’agriculture biologique est elle bénéfique dans la société actuelle ?
Dans un premier temps nous allons présenter l’agriculture biologique qui s’est défini au fil du temps par son développement et notamment son impact sur l’environnement, pour ensuite étudier les différences et points communs de l’agriculture conventionnelle et de l’agriculture biologique. Enfin nous montrerons les inconvénientset les avantages de l’agriculture biologique.

Le label de l’agriculture biologique :

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I- L’agriculture biologique : processus de culture protégeant la biodiversité

A. Son développement

L’adoption mondial de pratiques viables a long terme dans l’agriculture a était surnommée « la vraie révolution verte », par opposition avec la « révolution verte » du début des années1960, qui vit l’essor de l’agriculture mécanisée a haut moyens de production.
La vraie révolution verte encourage la biodiversité, l’autonomie régionale et les méthodes naturelles. En partie alimentée par la demande croissante des consommateurs des pays industrialisés pour des produits biologique, elle apporte aussi une réponde au problème écologique engendrer par la volonté d’intensifier laproduction qui a conduit a l’emploi excessif de pesticides (produit de l'industrie chimique destiné à éliminer les parasites qui pourraient s'attaquer aux cultures) d’herbicide (pesticide destiné plus particulièrement à lutter contre les plantes indésirables) et d’engrais.
Une grande partie des terres dans le monde est déjà cultivé biologiquement. Dans les pays en voie de développement, environ 80%de la terre agréée biologique n’ont pas besoin de modifier leurs pratiques. Alors que les compagnies agrochimiques encouragent les agriculteurs à recourir aux engrais chimiques, le compost organique peuvent aussi augmenter le rendement des récoltes de façon spectaculaire.
Une expérience réalisée au Brésil a ainsi démontré que l’utilisation de fumier et de plantes de couverture peut accroîtrele rendement de 250%. Un sol organiquement enrichi retient plus d’humidité, ce qui permet de faire pousser des légumes même en période de sécheresse.
Beaucoup de techniques élaborées par les agriculteurs biologiques sont aujourd’hui reprises par les agriculteurs traditionnels, y compris le système de lutte « écologique » contre les ravageurs, qui reconnaît le rôle joué par les prédateursnaturel.
Certains pays ont une nette avance quand a l’adoption de méthodes biologiques. Cuba, par exemple, produit biologiquement 65% de son riz et presque 50% de ces légumes frais. L’Australie et l’Argentine possèdent les plus vastes aires d’exploitation biologique, alors que certains pays européens ont le plus haut pourcentage de terres certifiées biologiques. La production de viande, de...
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