Fred pellerin

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  • Publié le : 5 octobre 2010
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litterature quebecoise 601-103-04 |
Compte-rendu |
Présentation d’un extrait de Fred Pellerin |
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MARIE-HELENE BELLEY |
10/1/2010 |

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1. – Selon vous, qu’est ce quela dimension orale ajoute a la simple lecture des contes ?

La dimension orale, ajoute aux contes un petit quelque chose d’unique. Ce petit quelque chose vient de la mémoire et del’imagination des conteurs. Ils peuvent décrire certains moments de l’histoire d’une façon plus intense, et d’autre fois simplement avec moins d’intensité. Ils peuvent en transformer l’histoire,rajouter des détails en fonction du public, de l’heure et du lieu. Car souvent, le répertoire est connu de l’auditoire, et ses réactions exercent une influence sur le déroulement du récit.Néanmoins, cela n’affecte pas la fascination que les spectateurs éprouvent envers le récit. Tout simplement parce que le conte est avant tout la rencontre d’un conteur, d’une histoire, d’un lieuet d’un moment.

En résumer, la dimension orale donne tous les droits aux conteurs dans sa façon de raconter son histoire, c’est un événement unique qui ne serait se renouveler deux foisde la même manière.

2. Quel conte ou quel personnage vous a particulièrement plu ? Pourquoi?

Le conte que j’ai le plus appréciée, est celui de la mouche à feux. Je trouve celaextraordinaire comment il élabore et décrit son histoire avec une tel exagération qui débordes d’images fictives. Le simple fait de toujours raconter son histoire avec les même personnages,qui deviennent très attachant disons le, donne une autre forme a la légende. La légende de la mouche à feu possède une facette qui peut nous laisser croire que cette histoire < d’eau devie > est véritable. Et c’est cette petite finale, qui me donne le gout de savoir si vraiment la mouche qui a bue de l’eau de vie, est véritablement l’ancêtre des lucioles d’aujourd’hui.
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