Freud - l'homme aux rats

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REMARQUES SUR UN CAS DE NEVROSE DE CONTRAINTE L’homme aux rats |
1909 |
Sigmund FREUD - 1909 |
2/26/2013 |

Introduction :
‘Honni soit qui mal y pense’ + quel mal ? NRPD : culpabilité refoulé + quoi. Décomposition/analyse d’une représentation obsessionnelle ramenée au complexe paternel. Le circuit de la dette. Formation symptomatique - La motion de l’accomplissementde souhait - Le mot d’esprit - déformation et censure dans le rêve – les processus primaires – Ambivalence de l’amour et la haine : équivalence de la pensée et de l’acte, folie du doute, activité/passivité, la comparaison avec l’hystérie, la dimension de l’activité. Aspect actif dans la séduction. Névrose la plus régressée ? l’autre de l’hystérie.
Comparaison avec l’hystérie : pas de saut de lapensée dans la conversion somatique, plus difficile, arrive plus tard en analyse.
Ernst Lanzer - Une histoire de cas - Le circuit de la dette
Formations symptomatiques : genèse et mécanisme(s) subtils
Technique psychanalytique
Le modèle de l’homme aux rats dans la psychopathologie actuelle de la névrose obsessionnelle et les frontières nosographiques de cette maladieConclusion :
Limites de la présentation de cas. La comparaison avec l’hystérie. Tardent à consulter.

Histoire de la maladie :

Première séance, E.L. se plaint de : 

Peur d’un danger menaçant une dame qu’il vénère/ un père (déjà mort !) + impulsions de contraintes (se trancher la gorge avec un rasoir).

Vie sexuelle misérable – pourquoi l’évoque-t-il ? il est au courant del’intérêt que porte Freud à la vie sexuelle.

L’engagement dans le traitement – la règle de l’association libre : les deux amis qui le rassurent, l’un honnête, l’autre malhonnête. (ambivalence).

« ma vie sexuelle a commencé très tôt » : Tandis qu’il est âgé de 4-5 ans, Une très belle gouvernante lui donne la permission de se glisser sous ses jupes pendant la sieste, et d’y tâter les organesgénitaux qui alors lui paraissent bizarres. Il tirerait de cette expérience une « curiosité brûlante et tourmentée de voir le corps féminin » A l’âge de 6 ou 7 ans, cette curiosité s’exerce à son tour sur une nouvelle gouvernante, « plus réservée que la première », qu’il parvient à observer lorsqu’elle prend son bain. Mais cette deuxième « conquête » du jeune Casanova brida un jour indirectementles désirs de celui-ci avant qu’ils aient eu le temps de spécifier leur finalité : au cours d’une conversation avec une autre jeune fille elle déclare « Avec le petit on peut déjà le faire, mais Paul est trop maladroit, il passera sûrement à côté. » Déclaration que le petit Ernst prend pour lui : il se met à pleurer. Mlle Lina devenue Frau Hofrat – le rat.

Une scène de séduction où il prit unepart active, certes, mais Note de Freud sur Adler soulignant l’importance de la première séance : Accent mis sur le conflit et l’opposition d’intérêt entre hommes et femmes, parallèle établi entre le groupe des deux hommes dont le deuxième déçoit cruellement et celui des deux gouvernantes dont la deuxième bride à son tour cruellement les désirs. Il y aura en outre ambivalence à l’égard del’analyste.

Contracte l’idée morbide que ses parents savaient ses pensées, l’enfant de 6-7 ans en proie à des érections douloureuses doit surmonter ses scrupules pour s’en plaindre à sa mère.

Contracte le souhait ardent de voir les filles qui lui plaisent nues, qui se double d’un sentiment inquiétant que quelque chose devrait arriver s’il y pensait et d’une injonction à faire toutes sortesde choses pour l’empêcher.

Quoi d’inquiétant ? que son père meurt !

Pour Freud, ce qu’Ernst Lanzer évoque de son enfance ne constitue pas le début de la maladie, mais la maladie elle-même : «  Une névrose de contrainte complète, à laquelle il ne manque plus aucun élément, à la fois le noyau et le prototype de la souffrance ultérieure, son organisme élémentaire (…) »
De...
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