Geographie

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  • Publié le : 23 novembre 2010
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Quentin Duffaut
22.1

C : je suis partagé : ton histoire m’intéresse, elle est à la fois triste et poétique. Le fond est bien mais il y a de erreurs qui la gâchent. Et on ne ressent pas son manque « d’air frais ». Il faudrait simplifier. Manque aussi l’argument…

Idée: Un artisan aveugle se rendra compte de la partie d'une partie manquée de sa vie, par le nom usage d'un de ses sensdésagrégé quotidiennement.

Théorie: Plus l'on est privé longtemps d'une chose, plus l'on se rend compte de l'importance de celle-ci. Une fois celle-ci, nous sommes près à tout délaisser afin de pouvoir l'apprécier librement ne serait-ce qu'un cours instant.

Synopsis:

Henry Alcon le potier du village est aveugle de naissance. Il a mis à profit son handicap pour développer son sens dutoucher. Le modelage n'a plus aucun secret pour lui, il arrive à ressentir, de par ses doigts, le moindre changement d'états de la terre. Ainsi, Henry arrivait à donner à cette ensemble n'importe qu'elle forme dès qu'il se retrouvait entre ses doigts. Il travail dans cet atelier construit par sa famille depuis son plus jeune âge. Il n'a cependant jamais prit le temps de s'attarder sur autre chose.Il lui paraissait donc plus que normale de ne s'être concentrer toute sa vie que sur l'art de donner une forme à la terre. Il vaudrait mieux mettre tout ça au présent : une scène, il est au tour, on comprend qu’il ressent tout. Ainsi donc, il n'avait jamais vérifier l'état de son vieil atelier et un jour, un mur porteur de son atelier s'effondra sur lui. Celui-ci se retrouvera dans le coma àl'hôpital. A son réveil, on lui annoncera que le choc de l'effondrement allé l'obliger à être sous assistance respiratoire un certains temps et que par la suite, il devra ce ménager afin de permettre à son corps de se reposer un maximum. Henry repartira ensuite chez lui, mais ne pouvant passer son temps sans travailler, ce qui lui avait prit plus des ¾ de sa vie. Il retournera par nostalgie sur sonlieu de travail. Là-bas, en voulant retoucher son matériel de moulage, il ôtera son masque d'assistance afin de ne pas être gêner dans son acte. Il recommencera alors sa manoeuvre, mais la poussière s'accumulant viendra à lui obstruer les bronches bien que celles-ci étaient déjà usées par son ancienne vie. Il faut parler au présent dans un synopsis ; Une douleurs aigüe viendra à le foudroyer auniveau des poumons et bloquera sa respiration. Désormais de retour à l'hôpital, Henry sera obliger d'y rester afin de ne pas plus endommager ces poumons. Durant toute le fin de son séjour, Henry viendra à regretter sa vie d'avant et surtout se maudira de n'avoir pas prie de précaution supplémentaire et ainsi d'avoir si tôt mis hors service: ses poumons et son odorat; seul un de seul sens qui luirester et dont il ne pouvait plus jouir. Il en viendra à se maudire d'avoir ainsi gâcher sa vie. Dégoutait, il tentera à plusieurs reprise d'en fini. Viendra alors, les violences physiques, par lesquelles il démontrera sa colère. Il les retournera prioritairement contre-lui et tentera de s'arracher son masque ou encore de asphyxier. Les médecins n'étant pas favorable à sa requête, consistant à luipermettre de finir enfin sa vie.Il sera alors surveiller en permanence. La perte de 2 de ses sens ainsi que de sa mobilitée, ne fera que le remplir encore et encore d'amertume complémentaire. Puis, lors d'une « sois-disant » promenade de santé, un des médecin l'accompagnant lui ôtera son masque. Henry prendra alors sa première bouffé d'air frais, mais aussi ses narines s'empliront de différentesodeurs encore inconnues à son cerveau. Cependant, la fatigue accumulé par ses poumons ne supporteront pas le choc , il commencera à s'étouffer petit à petit. Mais la jouissance qu'il ressentait, dût à cette nouvelle expérience fera qu'il sentira à peine la douleurs. Le médecin l'accompagnant laissera alors Henry dans cette oasis de senteur qui se mettait à le tuer à petit feu.Pouvant enfin...
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