Gestion des risques financiere

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  • Publié le : 13 juin 2011
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Gestion des risques financiers

Introduction

Risque de change : un exportateur redoute une dépression de la devise et importateur redoute une appréciation de la devise étrangère cad redoute de devoir payer plus cher plus tard, c’est un risque de change. Donc les marchés dérivés vont chercher à s’en protéger.

Risque de taux : un gestionnaire de portefeuille gère un portefeuille de titresavec des obligations (qui est une somme de coupons actualisé au taux de rendement exigé par le marché). Tout gestionnaire est exposé à un risque de taux d’intérêt cad qu’il redoute une remonté des taux qui diminue son patrimoine, de même celui qui veut se constituer un patrimoine financier cad acheter des obligations et actions, celui ci est exposé à un baisse des taux d’intérêt. Risque classiquedans le monde de la finance et le marchés dérivé propose des mécanismes pour neutralisés ces risques.

Risque de crédit : il a toujours existé. Il porte sur le remboursement des coupons. Notre débiteur rembourse bien tous les coupons et à la fin aussi, il porte là dessus. Notre débiteur va t il honorer tous les coupons et sa dette finale ? Depuis 10 ans des solutions de marché ont été trouvéespour réduire ce risque supporté individuellement par les investisseurs. C’est la titrisation du crédit (immobilier, à la consommation, lising automobile, obligations, …) qui consiste en un transfert des risques individuels supportés par les banques, sur le marché et non plus sur les banques qui émettaient les crédits. On a cru que tout été transférable (liquidity throught marketability).

Lesdéséquilibres de la globalisation financière et les démesures de la titrisation : (rapport Turner)

Aujourd’hui il y incapacité du système bancaire a jouer son rôle de financement de l’économie réelle. Dans ce constat on peut y voir la conséquence d’un abus d’effet de levier utiliser par les banques.

Effet de levier : le système bancaire a abusé de l’endettement afin de développer de l’activité etconfronté à la crise a du se désendetter massivement (« deleveraging »). La crise est la traduction de cela car les banques ne financent plus et donc ralentie l’activité économique.

Face à cela, l’objectif des politiques économiques devrait être de contrecarrer les effets déflationniste du deleveraging c afin d’éviter les erreurs du passé (crise de 29 où la politique monétaire avaitrestrictive alors qu’on été en récession).

Toutes les politiques sont à l’unisson : baisse des taux directeurs simultané des la FED et BCE (nov 2008) mais le problème est que les taux réels sont proches de 0 et donc on se trouve en situation de trappe à liquidité cependant personnes ne l’a mentionné. De ce fait on ne peut passer les taux en dessous de 0 et donc on a vu se développer toute une gamme depolitique comme BERMANK (gouverneur de la FED) qui a trouvé un substitue à la baisse des taux avec les « credit easing » (facilité de crédit) qui trouvé le moyen de diminuer les taux pour que l’économie reprenne.

Credit easing : achat direct par les BC d’actifs financiers cad des prises en pension de titres ou achat par les BC et donc injecter des liquidités aux banques. On a constaté que celane fessait pas baisser la courbe des taux. Donc l’idée est que si le secteur privé ne joue pas le jeu faut il que l’état se substitue à ses entreprises défaillantes car elles ne réalisent pas le investissements ? Si c’est le cas il y a un accroissement du déficit public et retour à un mécanisme de planche à billet cad inflation car ce serait l’état qui finance les investissements par le biais desBC.

Le cœur de la crise a coïncidé avec un déséquilibre accru de la balance des paiements dans le monde. Simultanément on eu un essor de l’innovation dans le monde.
Un pays qui un déficit de sa balance emprunte pour le financer et un pays excédentaire va placer ses devises sur un marché. La principale source de déséquilibre vient des Etats-Unis qui excède un déficit de 600 milliards de...
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