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Archives départementales
des Bouches-du-Rhône
Série C : Consulats

Centre d’Aix-en-Provence
25 allée de Philadelphie
13100 Aix-en Provence

Ouverture : le lundi et du mercredi au vendredi de 9h à 18h ; le mardi après-midi (de septembre à juin) de 14h à 20h ; le mardi après-midi (en juillet et en août) de 14h à 18h.

C 2518
COMMERCE. - Chambre de commerce de Marseille. - Consulats :police des Échelles.
Arrestation, par ordre de M. de Vergennes, du sieur Béguin, de La Seyne, et du sieur Granet, de St-Nazaire, qui, s'étant embarqués sur la Canarie, commandée par un napolitain, faisant la course tantôt sous pavillon turc, tantôt sous pavillon français, avaient pris part au pillage d'une bombarde danoise, ce qui eût suscité de graves embarras au Gouvernement, si celui-ci n'avaitpris le parti d'étouffer l'affaire à prix d'argent (17 mai 1762). - Procès instruit contre le capitaine Gilbert, commandant la barque La Providence, naufragée dans le port de Paros, lequel, à la faveur de cet événement, avait jeté à la mer le sac des dépêches et volé une somme importante en écus de l'Empire, à lui confiée par ses armateurs (24 juillet 1770). - Avis favorable donné par la Chambrede commerce à la demande formée par le sieur Galtier, ancien employé de M. de Vergennes à Constantinople, pour être autorisé à résider à Smyrne (17 février 1775). - Demande faite par le baron de Tott que le sieur Séquard soit renvoyé en France pour avoir dressé un bilan faux dans la faillite du sieur Nicolas, négociant de Smyrne, et avoir frauduleusement recélé des marchandises appartenant à cedernier (18 mai 1778). - Arrestation, sur l'ordre du chargé d'affaires de France à Smyrne, d'un matelot bolonais, nommé Bartoletti, qui avait forcé, le poignard sur la gorge, un limonadier qu'il servait à lui payer le double de ses gages et à lui vendre diverses bouteilles de liqueurs à un prix bien inférieur au prix courant (17 août 1778). - Renvoi en France, et emprisonnement au fort N.-D. de laGarde, du sieur Buffet, chirurgien à La Canée, qui ne cessait de diffamer M. Amoreux, consul de Morée, et menaçait de l'assassiner (26 octobre 1778). - Plainte de M. Pothonier, vice-consul à Rhodes, contre un matelot nommé Simon Chenu, qui avait trahi son capitaine au profit d'un corsaire et avait même tenté à deux reprises de l'assassiner, et contre Pierre-Jean Esclavon, qui avait tenté depoignarder le vice-consul et le sieur Joseph Noble, médecin de la Nation (3 juillet 1779). - Procédure contre un Français' nommé Chevalier, qui avait quitté Constantinople en emportant des marchandises et des effets qui appartenaient à un négociant russe du nom de Talen (26 juillet 1779). - Avis favorable donné par l'Intendant à la demande d'Antoine-André Sigaud, calfat, condamné à mort par contumace en1757, pour assassinat, mais dont le crime était prescrit (7 septembre 1780). - Suspension de l'autorisation demandée par la veuve de M. Blaize May, pour pouvoir repasser avec ses enfants en Syrie où elle est née (14 août 1780). - Révocation de l'ordre rappelant en France le sieur Mazallan, négociant à La Canée, qui ne s'était rendu coupable que d'un manque de subordination à l'égard du consul etdont les torts avaient été exagérés (21 décembre 1780). - Demande à l'Intendant d'autoriser la sortie des prisons de Marseille du sieur Jora, renvoyé de Salonique par le consul de France et qui doit être remis au consul de Gênes, suivant les ordres du Roi (26 août 1786). - Plaintes du vice-consul de Rhodes, M. du Trouy, contre les médecins du Levant : « Le Levant abonde de prétendus médecins dontla mauvaise foi surpasse l'ignorance ; ces fléaux de l'humanité, plus occupés des soins d'augmenter leur pécule que du désir de sauver leur victime, achètent indifféremment toutes les drogues qu'on leur présente, pourvu que la modicité du prix s'accorde avec leur cupidité. Cet abus si pernicieux pour la société en a fait naître un autre qui n'est ni moins dangereux, ni moins criminel. Quelques...
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