Guerre froide

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  • Publié le : 7 novembre 2009
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Objet d’étude : le théâtre
Œuvre choisie : Musset, On ne badine pas avec l’amour.
Question 1 : Biographie
Alfred de Musset, né le 11 décembre 1810 à Paris, fils de Louis-Charles-Alfred de Musset-Pathay et d’Edmée-Claudette Guyot-Desherbiers, entre au collège royal Henri IV en 1819. Durant sa scolarité, il est reconnu pour la composition brillante de vers latins, et reçoit en 1827 ledeuxième prix de dissertation latine au Concours Général. A Paris,dans un milieu aisé et cultivé, il mène une adolescence dissipée de dandy.
Après son Baccalauréat, il entame des études de droit puis de médecine qu’il abandonnera très vite. Il n’a pas vingt ans quand paraissent ses premiers Contes D’Espagne et D’Italie. Au théâtre, ses essais sont malheureux, et il décide de composer des piècesdestinées à la lecture. Il connaîtra une brève histoire d’amour avec George Sand entre 1833 et 1838. Pendant cette période il publie de nombreuses pièces, écrit des poèmes graphiques, une satire du romantisme et un roman autobiographique.
Après 1838, malgré les excès et la maladie, il écrit encore des contes, des pièces en forme de proverbe et des fantaisies poétiques. A la fin de sa vie, Musset ala satisfaction de voir porter à la scène certaines de ses pièces qui remportent alors un franc succès. Il meurt à Paris en mai 1857.
Question 2 : Bibliographie
Recueil de poèmes
1829 : Contes d’Espagne et d’Italie
1835-1837 : Les Nuits
Drames
1830 : La nuit vénitienne
1832 : A quoi rêvent les jeunes filles ; La coupe et les Lèvres ; Namouna
1834: Fantasio ; On ne badinepas avec l’amour ; Lorenzaccio
1835 : La Chandelier
1845 : Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée
1849 : On ne saurait penser à tout
Roman autobiographique
1836 : La confession d’un enfant du siècle
Question 3 : Le genre / Les registres
On peut donc dire de cette pièce qu’il d’agit d’un proverbe dramatique, expression qui peut sembler paradoxale au premier abord mais quidésigne bien le mélange étroit de l’expression de la douleur et de la fantaisie légère.
Question 4 : L’intrigue
Question 5 : Le protagoniste
Il est difficile de dégager le personnage principal de cette intrigue. En effet, les protagonistes sont Camille et Perdican, Camille s’avérant moins personnage féminin principal que figure féminine centrale. En effet, Musset utilise ce personnage pouravancer toute une idéologie de la femme qu’il utilise pour rendre son personnage complexe et dramatique. Camille est en effet un personnage en position de défense, son arme principale étant le « mensonge », plus exactement le double-jeu : non seulement elle joue la comédie à l’autre mais elle se la joue également à elle-même en n’admettant pas son amour pour Perdican entre autres. Cependant sonjeu ne cache pas totalement la vérité puisqu’elle fait appel à l’intelligence de Perdican, comme avec cette réplique « Etes-vous sûr que tout mente dans une femme, lorsque sa langue ment ? ».
Perdican quant à lui s’impose en véritable héros romantique de part sa spontanéité, son énergie et son enthousiasme presque enfantin. Il n’en reste cependant pas moins un personnage intelligent doté d’uneréelle capacité de réflexion, notamment en ce qui concerne l’amour. S’il apparaît chez lui comme un sentiment sincère, il constitue pour lui une véritable vocation et un aboutissement dans la vie. En outre, Perdican partage avec le lecteur ses inquiétudes et ses doutes concernant l’amour, ce sentiment aux multiples vertus et la dénonciation des souffrances qu’il entraîne.
Question 6 : L’extraitActe III, scène 3 de « Sais-tu ce que c’est que l’amour, Rosette ? » à la fin de la scène.
PERDICAN
Sais-tu ce que c’est que l’amour, Rosette ? Ecoute ! le vent se tait ; la pluie du matin roule en perles sur les feuilles séchées que le soleil ranime. Par la lumière du ciel, par le soleil que voilà, je t’aime. Tu veux bien de moi, n’est-ce pas ? On n’a pas flétri ta jeunesse ? On n’a...
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