Guesmi

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  • Publié le : 26 mars 2011
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Université Hassan II – Mohammedia
Ecole Nationale de Commerce et Gestion
Casablanca

Sous le thème

L’approche sociologique :

L’acteur et le système

Réalisé par : Encadré
Sara Jdily Mr.Karim Guessmi

Fait le : 23/03/2011
Première partie : Lescontraintes de l’action collective

L’action organisée n’est pas un phénomène naturel, c’est un construit social dont l’existence pose problème et qui a émergé et a été maintenu par des conditions.

Les modes d’actions collectives ne sont pas des données qui surgissent spontanément, mais des solutions contingentes (arbitraires) que les acteurs autonomes ont créé pour résoudre le problèmecréé par l’action collective.

Ces solutions supposent et instituent un minimum d’organisation des champs de l’action sociale.

L’action organisée est un artefact humain qui rend possible le développement des entreprises collectives des hommes, et conditionne en même temps leurs résultats. Les affaires humaines sont caractérisé par :

o Les effets pervers, et ce sont leseffets inattendus, aberrants sur le plan collectif d’une multitude de choix individuels autonomes et rationnels. Ils marquent le décalage entre les orientations de l’action collective et les intuitions des acteurs, et l’effet d’ensemble de leur comportement dans le temps. L’effet contre intuitif est au cœur de tout effort d’action collective et peut apparaître comme un dilemme logique inhérent à lastructure des problèmes matériels à résoudre. Les moyens que nous utilisons pour atteindre nos fins sont les construit d’action collective.

o Action collective et organisation sont complémentaires, ce sont deux faces du problème de la structuration des champs à l’intérieur desquels l’action se développe. Ce n’est que l’organisation au sens de redéfinition des problèmes à travers unestructuration des champs qui permet de surmonter les effets contre intuitifs qui en découle.

o Les objectifs et les motivations des acteurs n’agissent pas rationnellement dans le cadre de construit. La transparence sociale est impossible.

Les modes d’organisation sont des solutions construites (artificielles) à des problèmes. Les problèmes de l’action collective:

o L’organisationconstitue la forme la plus visible et la plus formalisé institué et contrôlé de façon consciente, et est considéré comme un problème à expliquer, chose qui pousse à élaborer un raisonnement qui permet d’analyser et de comprendre la nature et les difficultés de l’action collective.

o Un autre problème, celui de la coopération et l’interdépendance entre acteurs poursuivant des intérêts divergents.La coopération peut se faire soit par la soumission partielle des participants aux volontés et objectifs de l’ensemble soit par la négociation et le marchandage.

Et la solution à ce problème est les différentes modalités des construits d’actions collective : ils organisent des modes d’intégration qui assurent la coopération nécessaire entre acteurs sans supprimer leurs libertés.
Et danstoute négociation, les incertitudes constituent la ressource fondamentale, car ce qui est incertitude du point de vue des problèmes est pouvoir du point de vue des acteurs. La redéfinition des problèmes entre acteurs et système, permettent de créer des incertitudes et réduit ainsi les gains et les pertes à des dimensions plus acceptables. Les construits d’actions collectives imposent ses propresexigences et sa propre logique, donc se constituent comme système de pouvoir.

Les caractéristiques de l’approche rationnelle :

o Reconnaît le changement comme levier conducteur de toute organisation;

o Suppose une rationalité de mouvement des acteurs;

o Reconnaît le caractère construit des modes d’organisation;

o Reconnaît le caractère construit des modes d’action;...
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