Hamlet, commentaire du monologue du roi claudius

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  • Publié le : 10 octobre 2010
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William Shakespeare est un dramaturge et poète anglais, de la fin XIVème et du début XVème siècle. Il appartient au mouvement du théâtre Elisabéthain qui désigne les pièces écrites et interprétéesen Angleterre sous le règne d’Elisabeth I. Hamlet est une œuvre de Shakespeare qui est particulièrement célèbre pour une phrase culte « être ou ne pas être, c’est là la question ». Hamlet est le titreéponyme du personnage de la pièce, qui doit venger son père qui a été tué par son oncle. Le passage étudié se trouve à l’acte III scène III : c’est le monologue du roi Claudius qui nous avoue avoirpeur de ce qui va se passer par la suite. Cela va nous amener à nous poser la question suivante :
Quelle personnalité se dégage à travers ce monologue ?
Dans un premier temps nous aborderons laconfession du roi et de son âme criminelle, ensuite nous verrons que c’est un personnage aux aspirations contradictoires.

Le monologue du roi que nous traiterons dans cette première partie, nousinforme de ses véritables sentiments, il se confie à nous, sur son crime.
Tout d’abord, le roi avoue enfin le crime qu’il a commis. Dès le commencement, la première phrase nous interpelle « Oh !Mon crime est fétide : il empeste le ciel même ; il porte avec lui la première, la plus ancienne malédiction, celle du fratricide !... » (lignes 41 à 44). Le terme de fratricide qu’emploie Claudiusest très fort, cela souligne que le roi ne veut plus le garder pour lui. On a aussi une personnification de son âme qui nous prouve qu’il est emprisonné dans cette pensé à la ligne 73 « en te débattantpour être libre ».
En effet le roi a beaucoup de remords et il culpabilise sur la mort de son frère, tout au long du monologue le champ lexical du pardon se déploie : « Oh ! Mon crime estfétide » (ligne 42), « Les cieux cléments » (ligne 51), « la miséricorde » (ligne 52) et « pardonné » (ligne 61). Et aussi beaucoup de questions rhétoriques y sont présentes « est qu’il n’y a pas assez...
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