Harriet beecher stowe

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  • Publié le : 28 janvier 2010
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Harriet Beecher Stowe

Romancière américaine, née à Litchfield (Connecticut) le 15 juin 1812, morte en mars 1872; fille du pasteur Lyman Beecher. Elle reçut une solide instruction et, dès l’âge dequinze ans, s’associait à une sœur aînée dans la direction d’un pensionnat de jeunes filles que celle-ci avait fondé, en 1822, à Hartford. À vingt et un ans, elle épousa le révérend Calvin EllisStowe, écrivain religieux, alors professeur de littérature biblique à Cincinnati. Pendant sa longue résidence dans l’Ohio, elle s’intéressa vivement à la question de l’esclavage et écrivit l’ouvrage quilui acquit du premier coup une célébrité universelle : La Case de l’oncle Tom, publié d’abord dans le National Era, organe antiesclavagiste de Washington et paru en un volume à Boston en 1852. Il futimmédiatement traduit dans presque toutes les langues, mis en drame sous vingt formes différentes et joué dans toutes les grandes villes de l’Europe. Ce roman où les misères des esclaves sont étaléesavec une simplicité qui fait le charme du livre, mais où se montrent trop constamment les préoccupations de la propagande évangélique, fut suivi par un second, La Clef de la Case de l’oncle Tom, trèsinférieur au premier. Précédée par sa réputation, elle fut chaudement accueillie dans la Grande-Bretagne qu’elle visita en compagnie de son mari et de l’un de ses frères, Charles Beecher, égalementpasteur et écrivain religieux. Notons en passant que, sur les dix enfants du révérend Lyman Beecher, huit s’adonnèrent à la littérature avec plus ou moins de succès. Avant La Case de l’oncle Tom, HarrietStowe avait déjà publié un recueil d’histoires morales : The Mayflower ou Sketches of the Descendants of the Pilgrims (1849); à son retour d’Angleterre, elle fit un récit de son voyage : SunnyMemories of Foreign Lands; puis vint en 1860 : The Minister’s wooing, paru d’abord dans The Atlantic Monthly. C’est dans ce même journal qu’elle écrivit : True Story of Lady Byron’s Life (1869) et Lady...
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