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  • Publié le : 6 octobre 2010
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École_néoclassique L'École néoclassique naît de la « révolution marginaliste » dans les années 1870 et devient la principale école de pensée jusqu'à la crise de 1929 et l'avènement du keynésianisme. Elle redevient dominante après la stagflation des années 1970. Les néoclassiques sont parfois appelés « néolibéraux ». L'école néo-classique économique est différente de l'école néo-classique dumanagement. Cette dernière s'est développée grâce à l'apport de grands praticiens (Chef d'entreprises et grands cabinets de conseil type Mac kinsey , Boston Consulting Group ....). Ce courant est orienté vers le pragmatisme, dont la base théorique demeure très largement inspirée de l'école classique (Frederick Taylor, Henry Ford, Henri Fayol, Max Weber) dont les principaux représentants furent AlfredP. Sloan (1875-1966), Peter Drucker et Octave Gélinier. L'apogée du modèle néoclassique vient au début du XXe siècle avec Alfred Marshall et Arthur Cecil Pigou.

Sommaire
• 1 Courants néoclassiques contemporains et représentants • 2 Les idées néoclassiques ♦ 2.1 Les mathématiques comme nouvelle approche de l'économie ♦ 2.2 Modèles ◊ 2.2.1 L'utilité marginale ◊ 2.2.2 La concurrence pure etparfaite ⋅ 2.2.2.1 Les conditions ⋅ 2.2.2.2 Le principe de la tarification au coût marginal • 3 Bibliographie

Courants néoclassiques contemporains et représentants
• Néo-walrasiens : Kenneth Arrow, Gérard Debreu • École des choix publics : James Buchanan, Gordon Tullock • Nouvelle macroéconomie classique : Robert E. Lucas, Paul Romer • École de Chicago : Frank Knight, Jacob Viner, George Stigler,Gary Becker ♦ Monétarisme : Milton Friedman

Les idées néoclassiques
Les mathématiques comme nouvelle approche de l'économie
Les économistes de l?école néoclassique développent une formalisation mathématique de l?économie. Leurs analyses mathématiques (la microéconomie) reprises par la plupart des économistes depuis cette époque, débouchent dans leur forme la plus aboutie sur la notiond?équilibre économique : une formalisation mathématique abstraite présentant des modèles d?économies idéales et optimales mais reposant sur des hypothèses théoriques imparfaitement vérifiées dans la réalité. A cette époque, il semble donc que la pensée économique tente de s?écarter des sciences humaines pour s?apparenter, par les méthodes de formalisations mathématiques qu?elle utilise, aux sciencesexactes. Il s?agit généralement d?une incompréhension. On doit par exemple la notion d?équilibre générale (certainement le concept le plus abstrait de la science économique) à l?économiste Léon Walras dans son ouvrage Traité d?économie politique pure (1874). Or il convient alors de relativiser dès l?origine la finalité de ces modèles mathématiques. En effet, l?auteur, comme il l?indique dans le titre,s?attache à développer une formalisation d?une économie idéale dont il sait qu?elle ne peut pas exister (d?où l?usage du mot « pure »). Considérant les différentes imperfections de l?économie réelle par rapport au modèle idéal, cet auteur définit un rôle à l?État. De ces considérations découlent une « politique économique appliquée » Sommaire 1

École_néoclassique et une « économie sociale » quidivergent de l?économie pure. Pour Walras, il n?y a aucune supériorité du concept d?équilibre général sur les deux autres dimensions de l?économie. Il explique que « leurs critères respectifs sont le vrai pour l?économie pure, l?utile ou l?intérêt pour l?économie appliquée, le bien ou la justice pour l?économie sociale ». Au final, cet auteur dont l?équilibre général tente de démontrerscientifiquement la supériorité du libéralisme économique est paradoxalement classé dans les économistes hétérodoxes du fait des propositions que ses réflexions l?on amené à avancer : nationalisation de terres et des chemins de fer par exemple (idées tout à fait révolutionnaire à son époque et très mal vue de la société bourgeoise).

Modèles
L'utilité marginale La théorie néoclassique fonde sa théorie...
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