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  • Publié le : 13 décembre 2010
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Initiation à la littérature latine

Introduction générale :

1) Une survie lacunaire.

Jacques Gaillard Approche de la littérature latine collection 128 : « Nous connaissons 772 noms d’auteurs latin reste 144 auteurs dont nous pouvons lire une ou plusieurs œuvres » p7. Pourquoi une telle perte de texte? Les raisons sont multiples : la nature du support (à Rome le livre n’existe pas, lestextes se présentent sous forme de volume du mot latin volumen, longue bande de papyrus coller les unes après les autres enroulé entre deux baguettes.). Le papyrus est un papier extra fin, les feuilles se déchirent. Texte reproduit à la main donc cela met du temps, beaucoup de copie retrouvé ne sont pas exact et sont truffés d’oublie, rajout et non l’original de l’auteur. On n’est jamais assuréde la pureté de la source. Les textes étaient dépendant du goût du public, le goût esthétique de l’époque afflue. Il y a une censure féroce, ce point du pouvoir politique ou pression sociale (ce qui plait) est une autre donné qui ne rend pas les textes exacts. On serait tenté de dire que survie des textes = gloire dans l’Antiquité : FAUX. Ennuis a vécu au 3ème siècle av JC, il a était un poèteadulé de son vivant (public et prince), il nous reste quasiment rien de lui, soit l’équivalent de 70fragments (40pages). Le poète Ovide est banni de son pays et pourtant il nous reste l’intégralité des œuvres d’Ovide.

2) Une large diffusion dans l’Antiquité.

Les textes étaient très largement diffusés. A Rome on connait les grands auteurs. A partir de quand établit-on les connaissances desauteurs chez le grand public ? Jules César a été un stratège politique fabuleux, il a été le 1er à créer des ateliers de copiste de Rome, leur activités est tellement intense que l’on peut parler de maison d’éditeur et d’imprimerie, il vend aux bibliothèques et aux particuliers. L’accès aux livres est faciliter, Jules César est le 1er a créer ou instaurer la 1ère bibliothèque municipal (d’Etat).Milieu du 1er siècle ap JC, on dénombre une bibliothèque dans chaque grande ville municipal c’est-à-dire les capitales des colonies. Véritable politique d’état de la culture. Ce n’est pas parce qu’il y avait des livres que les gens savaient lire, mais les citoyens romains sont capable de les déchiffrer. L’école est obligatoire dès que l’on a les moyens de payer les précepteurs. Il existe une énormemajoration de personne n’ayant pas les moyens mais ils savent lire car l’essentiel est des esclaves dans des maisons de riches (la majorité était des secrétaires). Il y a au moins 50% de la population qui sait lire, ce qui est beaucoup. Il ya un symptôme à cette alphabétisation : abondance des écritures sur les monuments publiques. Si on écrit sur les monuments publiques c’est parce que le peuple estcapable de les lire. Les romains savent déchiffrer les textes. Grand Jules instaure un autre grand corps d’état celui de lecteur, des esclaves chargés de lire à voix haute les textes écrit pour les sdf, pêcheurs… La majorité des esclaves habitant les villes ou au service de qqn savent lire les grands textes de la littérature. Lorsqu’il y a les concours de poésie ou de théâtre il y a 55 joursréservés à aller écouter ces pièces de théâtre (tout le peuple veut aller au théâtre). Vrai fidélisation d’une population autour de sa littérature.
Littérature double : support écrit et diffusion orale.

3) Une admiration profonde de la Grèce :

Point étonnant : admiration de la Grèce.
On peut dire que la littérature latine s’est construite sur la copie de la littérature grecque. Athènes esten pleine déliquescence. Au 3ème siècle av J-C, Athènes est l’ombre d’elle-même raison pour laquelle les romains s’y attaquent. En 272 av JC, les romains prennent Tarente. Entre 214 et 150 av JC ils vainquent toutes les anciennes possessions grecques. Le grec pour un romain est l’ennemi absolu. La littérature grecque fait son entré à Rome lors de la chute de Tarente. Le général de Scipion...
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