Histoire de la france de 1870 à 1879

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Chapitre premier : 1870-1879
(La République essaie de se faire admettre)

INTRODUCTION : 19/07/1870 Napoléon a déclaré la g. à la Prusse mais il sera rapidement battu, obligé donc de capituler le 02/09/1870. Les députés Républicains de Paris vont en profiter. En effet, ils créent 2 jours plus tard le Gouvernement Provisoire de la Défense Nationale, Patrie primordiale pour eux, ils veulentcomme idéal la poursuite de la g. contre les Prussiens. 4 mois plus tôt, N.III avait organisé un plébiscite (08/05/70) sur l’acceptation de sa politique et donc 7.5 m ont approuvé. Les Républicains étaient démoralisés car cela semblait consolider l’Empire.
La république est dominée par les monarchistes, plus nombreux. Les extrémistes sont écartés de la vie politique. Louis Jules Trochu (catholiqueconservateur) en est son président. Il est plus proche des monarchistes mais élu par les Français donc il prend son rôle au sérieux. Léon Gambetta est une figure du gouvernement : il est ministre de l’intérieur et de la g. Ce gouvernement qui prônait un prolongement de la g. va vite échouer, ils ne stoppent pas les avancées prussiennes. Léon Gambetta, qui défend toujours cette idée de g. fuit enballon dirigeable en sept 70 et va organiser la résistance depuis Tours. La Fr a perdu.
10/05/1871 : traité de Francfort, des négociations ont lieu entre Bismarck et Adolphe Thiers, élu 3 mois plus tôt 1er président de la république. Bismarck exige et obtient :
1) Une indemnité de g. de 6 M, réduite à 5 M après négociations (tant que la dette n’est pas payée, une très grande partie de la Fr estoccupée)
2) L’Alsace et la Moselle.
3) Un défilé des troupes allemandes sur les Champs-Elysées.
4) Les élections d’une assemblée pour ratifier ce traité.
Gambetta prend cela comme une offense, démissionne et est remplacé par Jules Simon en 1871.

I) La présidence de Thiers.

A) L’arrivée de Thiers au pouvoir.

08/02/1871 : Nouvelle assemblée doit être élue par Bismarck. Les Monarchistesaffrontent les Républicains (avec L. Gambetta). Choix crucial : continuer la g. ou abdiquer. Les Fr élisent les Monarchistes, fervents de la paix, même s’ils ne font pas forcément partie de ce parti politique. Ils obtiennent 450 sièges, 225 pour les républicains. 4 jours plus tard, élections à Bordeaux (Paris étant assiégée), les députés installent une république modérée. Jules Grévy est leprésident de l’assemblée, Thiers élu « chef du pouvoir exécutif de la République Française en attendant qu’il soit statué sur les institutions de la France » (il a d’ailleurs toujours souhaité une monarchie libérée, soumise à la souveraineté nationale) les députés décident de ne pas prononcer immédiatement son choix, Thiers & le gvt ne feront pas de constitution sans l’assemblée.

B) La Commune deParis.

1) Les circonstances de la commune.

Mars 71 : peuple de Paris assiégé par les Prussiens, ils se sentent abandonnés. La famille et la pauvreté se font ressentir. Le 10/03, l’assemblée va décréter la fin des moratoires sur les loyers (termes juridiques qui signifie une décision d’accorder un délai ou une suspension volontaire de droit) et des effets de commerce (sursis pour payer unedette). Dans cette même optique, les journaux d’extrême gauche sont suspendus, révolte des républicains de gauche (37 élus).
Thiers va prendre des mesures de menace et voudra, avant que l’assemblée s’établisse à Paris, prendre des mesures contre les Parisiens. Il va déjà installer le gouvernement à Versailles. Il tente aussi de confisquer les canons de la Garde Nationale le 18 mars. Mais lesmilitaires envoyés seront massacrés par les Parisiens en colère. Le dialogue entre l’assemblée établie à Bordeaux et Paris est rompu, Thiers ne voudra pas dialoguer avec ses assassins, commune de Paris contre le gouvernement de Fr.

2) Organisation et réalisation de la Commune de Paris.

Les insurgés sont maîtres de Paris, il y a aussi des forces armées : comité central de la garde nationale...
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