Histoire de la r2gion des balkans pendant l'entre-deux-guerres

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  • Publié le : 24 novembre 2010
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Publié dans la revue de géopolitique Balkanologie, l’article de Joseph KRÜLIC intitulé « Illusions de la puissance, Puissance de l’illusion. Historiographies et histoire de l’Europe centrale dans lesrelations internationales de l’Entre-deux-guerres », est consacré à l’activité diplomatique de l’ « Europe médiane », vaste région comprise entre la Finlande et l’Albanie, et ainsi dénommée sousl’inspiration d’Antoine MARES, spécialiste reconnu des pays tchèques. Ayant consulté la version électronique de cette production, nous ne pouvons en donner une description matérielle. Le problème de laPetite Entente, la politique étrangère française envers l’ « Europe médiane », l’évacuation du concept de « Balkans » au profit de celui d’une « Europe centrale », le caractère endogène du fascisme enRoumanie comme en France, sont autant de problématiques développées tout au long des deux numéros que couvre cet article.

D’entrée de jeu, Joseph KRÜLIC met à contribution l’analyse des relationsinternationales des années 1920, pour montrer que les états qui constituent l’Europe centrale ont été des acteurs autonomes dans le grand jeu continental animé par les grandes puissances (France,Allemagne, … etc.). De ce fait, à la lumière de « une brève idylle dans les relations franco-hongroises », article de Catherine HOREL, il démontre par exemple que les dirigeants hongrois ont manifesté unsentiment francophile par des entreprises de rapprochement avec a France. Pour sa part, la France a tissé un réseau d’alliances ambigües dans cette vaste région comprise entre la Pologne, la Roumanie,le royaume des croates, serbes et slovènes. A cet égard, J. KRÜLIC constate que la Petite Entente, réunissant la France, la Roumanie et la Tchécoslovaquie, et les alliances franco-polonaisesconstituaient des voies parallèles mal coordonnées. Et pour cause, la Roumanie et la Pologne s’ignorent mutuellement. L’expression employée par Isabelle DAVION est donc reprise par l’auteur, pour souligner...
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