Histoire du parti socialiste

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Histoire du Parti
Naissance de l’idéologie socialiste
1080061850 : premiers courants socialistes en France avec Saint-Simon, Fourier, Cabet…les socialistes utopiques).
Révoltes due à la révolution industrielle : canaucanuts lyonnais en 1831, journées de juin 1848, Commune de Paris en 1871..., mettent au premier plan « la question sociale .
La révolution de 1848 fait apparaître desdivergences entre les démocrates socialistes favorables à la réforme (Ledru-Rollin, Louis Blanc) et les partisans de la violence (Blanqui, Barbès) qui considèrent celle-ci comme le seul moyen susceptible de permettre un changement profond du système économique et social.
Gauche = synthèse entre la tradition montagnarde et l’émergence des questions sociales.
La structuration du mouvement ouvrier : dusyndical au politique
Proudhon = idées anarchistes et fédéralistes
1864 = création du droit de grève = grossissement du mouvement ouvrier. Création de lz section française de la première internationale. Dissout par la Commune .
1889 : création de la IIe internationale à Paris. Influence de Marx mais peu à peu idées libertaires et anarchistes continuent d’influencer une partie du mouvementouvrier. Méfiance de la politique.
1884 : reconnaissance du droit syndical.
1895 : création de la CGT
1906 : Charte d’Amiens = indépendance du syndicalisme vis-à-vis du socialisme.
Donc différence entre le socialisme français et la social-démocratie de l’Europe du Nord.

Mouvement ouvrier : adhère u fond commun républicain ( grandes lois républicaines).
1905 : union du socialisme en 1905 avec lafusion des courants socialistes (guesdistes, blanquistes, réformistes) dans la nouvelle Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO).
Jean Jaurès : figure majeure du socialisme français car synthèse des différents courants
SFIO : récolte des voix auprès des ouvriers, paysans, intellectuels, fonctionnaires.

Le double choc : 1914 et 1917
Les principes de l’internationalisme et dupacifisme portés jusqu’alors par le mouvement ouvrier et la IIe Internationale sont remis en question par l’adhésion de la SFIO et de la CGT à la politique d’union sacrée. Cependant, la durée de la guerre, les sacrifices et désillusions  qu’elle entraîne, vont faire germer une opposition qui s’organise lors de la conférence de Zimmerwald en septembre 1915. En 1917, la révolution russe accentue unepoussée à gauche dans le parti et la «majorité de guerre» est renversée. La SFIO, profondément traumatisée et divisée, se trouve donc devant le choix de l’adhésion à la IIIe Internationale, dirigée par Lénine et les bolchéviques.
Le congrès de Tours et «la vieille maison»
Déc 1920 : Le congrès de Tours après l’échec électoral de 1919 (chambre «bleu horizon») et l’échec syndical des grandes grèvesde 1920. Par ailleurs, les bolchéviques croient à la possibilité d’une révolution mondiale et recherchent la constitution d’une avant-garde révolutionnaire dans chaque pays, avec notamment  les 21 conditions d’adhésion à la IIIe Internationale, imposées par Lénine.
Les conditions d’une scission sont réunies : le congrès voit l’opposition entre une réaffirmation de la tradition socialiste française(démocratie interne et respect du suffrage universel), telle que l’avait établie Jaurès (discours de Blum) et une volonté révolutionnaire (adhésion à la IIIe Internationale et acceptation du “modèle” bolchévique). Les trois-quarts des congressistes acceptent les 21 conditions. Ils quittent la SFIO pour créer le Parti communiste français (SFIC-PCF). Cette fracture entre communistes et socialistesse retrouve sur le terrain syndical avec la cassure entre la CGT (proche de la SFIO) et la CGT-U (dite «unitaire», liée au PCF).
Pour tous ceux qui avaient décidé de garder la «Vieille Maison», la tâche était difficile : 20 000 adhérents seulement étaient restés, parmi eux de nombreux élus et des cadres fédéraux. Sous la houlette de Léon Blum et de Paul Faure, la SFIO devient en quelques années...
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