Histoire

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  • Publié le : 2 janvier 2011
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Le commentaire
La petit fille de M. Linh (p.49,p50)
De nombreux ouvrages traitent des relations humaines. C’est le cas de ce texte, issu du roman de Philippe Claudel, « Lapetite fille de Monsieur Linh ». Au travers d’un monologue et de la rencontre de deux inconnus, il met en opposition l’indifférence de la société où nous vivons et lerapprochement de deux êtres que tout oppose.

L’indifférence de la foule qui passe, menant à la mort des relations humaines :
- L’auteur utilise un monologue, pour donner un mouvementau texte, il utilise des verbes d’action : « Courir, arriver, ira, voir », il accentue ce mouvement par l’utilisation du point d’exclamation : « Regardez les courir ! ». Onremarque aussi que l’auteur emploie à deux reprises des points de suspension : « Ils sont si pressés d’y arriver… » Ce qui invite le lecteur à la réflexion. La tonalité employée parmonsieur Bark est ironique : «Ils sont si pressés d’y arriver…Et arriver où, je vous le demande ! »Ce qui oblige le lecteur à prendre partie.

- En outre, Philippe Claudelcompare la société à la cigarette de monsieur Bark, en étudiant le champ lexical de cette dernière, on remarque que l’auteur veut nous faire comprendre que la société se dirigevers une mort non pas physique mais morale : «tomber à terre ; étoiles qui s’éteignent très vite ; cendres ; dernier râle ». Il utilise aussi une métaphore : « Ne restent plusqu’une trace noirâtre de cendres, de fins débris de tabac et de papier qui absorbent bien vite l’humidité du sol et bougent alors un peu, comme dans un dernier râle » Cette tracereprésente les relations humaines qui sont en train de mourir, mais il reste encore quelques personnes comme monsieur Bark et monsieur Linh pour qui l’autre a de la valeur.
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