Histoire

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  • Publié le : 18 avril 2010
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Ampuy Edouard T°L

Commentaire de philosophie

Les relations entre l'homme, l’animal et la nature sont au cœur de la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Il s'attache à montrer ce qui différencie l'homme de l'animal. L’homme pourrait être un animal avec certaines qualités mais dénué de certaines autres, ou bien il pourrait y avoir une différence denature entre l’homme et l’animal. Rousseau explique cette différence majeur qu’est la liberté, et, qui éloigne l’homme de l’animal. Il montre en quoi cela peut être une force, un avantage pour l’homme, mais comment ce dernier peut la rendre mauvaise au point qu’elle en devienne dangereuse pour lui-même. Puis, Rousseau illustre sa réflexion par plusieurs exemples montrant des cas extrêmes danslesquelles sont dénotés les avantages que l’ont peut avoir à s’écarter des règles de la nature, mais aussi les excès auxquelles nous sommes réduit lorsque l’on s’en écarte trop.

Rousseau parle dans cet extrait de la machine ingénieuse que sont l’homme et l’animal. Il reprend ce terme de machine ingénieuse à Descartes, c’est un concept disant que l’animal est une machine sans âme, sansconscience, un mécanisme sophistiqué. Il est assimilé à un automate dotée de sens et animé par l‘instinct. Rousseau définit ceci comme étant une pulsion naturelle, comme « l’amour de soi », l’animal est animé d’un principe de survie et de conservation. Il ne peut donc penser, il est seulement capable de voir, d’entendre, de toucher et d’éprouver la peur ou colère, l’animal est en quelque sorte unemachine « à qui la nature a donner des sens ». Sur ces points l’homme lui est similaire comme le dit Rousseau «J’aperçois précisément les mêmes choses dans la machine humaine ». Néanmoins l’homme est doté d’une conscience, il est capable de raisonner mais aussi d’imaginer, de sentir et de vouloir, l’homme est donc, en opposition avec l’animal, libre. Il n’est pas simplement un être qui exprime, mais ilsignifie aussi, et, par le langage il peut qualifier des idées comme le bien et le mal.
Ainsi penser que l’homme est un animal comme un autre serait se placer du point de vue biologique, celui de la nature, cela supposerait alors que la différence entre l’homme et l’animal n’est pas si importante. Même si l’homme s’en éloigne il ne peut couper le lien à la nature, l’homme ne serait doncqu’un animal doté de raison. Il n’y a pas une rupture entre le monde animal et l’homme, plutôt une continuité, l’homme n’est donc qu’un animal plus développé, nous pouvons d’ailleurs retrouver des comportements animales dans le monde humain. L’animal n’est qu’un être de nature, il agit en fonction de ses simples intentions naturelles, il n’y a donc pas de culture animal. L’homme est un être dénué quin’est pas adaptés à son milieu, mais c’est grâce à sa liberté et à son intelligence, qu’il va transformer son milieu, le modifier et progresser. C’est un être qui s’adapte à cette nature ou qui adapte la nature à ses envies. Il est donc un être de culture. Rousseau fait donc une distinction entre la nature et la culture. L’idée est que l’homme ne peut se caractériser simplement en opposition àl’animal, mais il le peut en acceptant par la réflexion ce qu‘ils ont en commun, ce qui éclaircie son origine mais aussi son humanité. Rousseau dans cet extrait fait une distinction de l’homme et de l’animal du point de vue métaphysique, il cherche la connaissance de la nature des choses, il fait une étude de l’être.

L’animal est comparé par Rousseau comme étant une machine dotée de sens. Jusqu’àce point, l’homme semble identique à l’animal, néanmoins l'homme aurait conscience de sa condition, il serait donc libre selon Rousseau, et c'est peut-être cette conscience de soi, cette liberté qui différencie l'animal de l'homme.

Il y a donc une nette opposition entre l'homme et l'animal. Ainsi comme le dit Rousseau les deux ont en communs d'être des machines ingénieuses,...
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