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  • Publié le : 16 novembre 2011
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Pour cette anthologie j’ai décidé de prendre comme thème pour les poésies : l’amitié.
Le premier poème est un sonnet de Felix Arvers,
Alexis-Félix Arvers est un poète et dramaturge français né à Paris le 23 juillet 1806 et mort dans la même ville le 7 novembre 1850, célèbre pour son Sonnet, l'une des pièces poétiques les plus populaires de son siècle.
Le poème suivant fait partie du recueilmajeur d’Arvers, Mes heures perdues, il a intitulé ce poème : « Sonnet à mon ami R… »
Sonnet à mon ami R...

J'avais toujours rêvé le bonheur en ménage,
Comme un port où le cœur, trop longtemps agité,
Vient trouver, à la fin d'un long pèlerinage,
Un dernier jour de calme et de sérénité.

Une femme modeste, à peu près de mon âge
Et deux petits enfants jouant à son côté ;
Un cercle peunombreux d'amis du voisinage,
Et de joyeux propos dans les beaux soirs d'été.

J'abandonnais l'amour à la jeunesse ardente
Je voulais une amie, une âme confidente,
Où cacher mes chagrins, qu'elle seule aurait lus ;

Le ciel m'a donné plus que je n'osais prétendre ;
L'amitié, par le temps, a pris un nom plus tendre,
Et l'amour arriva qu'on ne l'attendait plus.
~~~~
Le second poème choisit estun poème de Jean-Odilon Périer, il s’intitule « Mon amie » et fait partie d’un recueil, Le promeneur écrit en 1927.

Mon amie

La pluie fait une ville
Difficile à aimer
Point du jour Point du soir
Et pointe du plaisir.
Des goûts et des couleurs
Plus vives que jamais...
Ainsi la pluie me parle
Au coeur

Ô patrie légère
Ô maison de fil
Mes amis, mes frères
Vous connaissent-ils ?Ils parlent d'amour
Je n'en ai que faire

Je chante à mon tour
Et je vis d'eau claire.
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Mon troisième poème est un poème de Marceline Desbordes-Valmore, née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859, est une poétesse française. Elle fut surnommée « Notre-Dame-Des-Pleurs » en références aux nombreux drames qui jalonnèrent sa vie. Le poème choisit s’appelle : « la voixd’un ami » et fait partie d’un recueil s’intitulant : Poésies inédites

La voix d'un ami

Si tu n'as pas perdu cette voix grave et tendre
Qui promenait mon âne au chemin des éclairs
Ou s'écoulait limpide avec les ruisseaux clairs,
Eveille un peu ta voix que je voudrais entendre.

Elle manque à ma peine, elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l'ai pas trouvée.
Pareille àl'espérance en d'autres temps rêvée,
Ta voix ouvre une vie où l'on vivra toujours !

Souffle vers ma maison cette flamme sonore
Qui seule a su répondre aux larmes de mes yeux.
Inutile à la terre, approche-moi des cieux.
Si l'haleine est en toi, que je l'entende encore !

Elle manque à ma peine ; elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l'ai pas trouvée.
Pareille àl'espérance en d'autres temps rêvée,
Ta voix ouvre une vie où l'on vivra toujours !
~~~~
Le quatrième poème est un poème de Joachim du Bellay, qui est un poète français né vers 1522 à Liré en Anjou, et mort le 1er janvier 1560 à Paris. Sa rencontre avec Pierre de Ronsard fut à l'origine de la formation de la Pléiade, groupe de poètes auquel Du Bellay donna son manifeste, la Défense et illustration dela langue française. Son œuvre la plus célèbre, Les Regrets, est un recueil de sonnets d'inspiration élégiaque et satirique, écrit à l'occasion de son voyage à Rome de 1553 à 1557. Le poème choisit fait partie de ce recueil, il s’intitule : « Qui est ami du cœur est ami de la bourse »

Qui est ami du coeur est ami de la bourse

Qui est ami du coeur est ami de la bourse,
Ce dira quelquehonnête et hardi demandeur,
Qui de l'argent d'autrui libéral dépendeur
Lui-même à l'hôpital s'en va toute la course.

Mais songe là-dessus qu'il n'est si vive source
Qu'on ne puisse épuiser, ni si riche prêteur
Qui ne puisse à la fin devenir emprunteur,
Ayant affaire à gens qui n'ont point de ressource.

Gordes, si tu veux vivre heureusement romain,
Sois large de faveur, mais garde que ta...
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